Réconciliation sur l’oreiller

Je sortais avec Charlene, à l'époque. Pour moi elle était ma moitié, la chair de ma chair, la côte mienne autrefois arrachée.

Elle était belle, avec un corps de bimbo. Elle était le rêve, mais elle n'était pas remplie que de qualités. En effet, plus capricieuse et boudeuse que Charlene, tu meurs !

Je l'aimais et je ne supportais pas qu'elle ait mal et me fasse mal en m'ignorant après chaque dispute.

Un samedi, alors que je devais sortir au restaurant avec ma Reine, j'ai reçu l'appel d'un ami d'enfance vivant en France m'invitant à le rejoindre. Il était là depuis quelques semaines pour ses vacances et rentrait le lendemain. Prétextant une urgence familiale, j'annulais le restau et me rendis dans un bar pour y croiser l'ami.

La joie des retrouvailles et l'ambiance faisant, je ne vis pas le temps passer. A 2h, saoulé et puant l'alcool, je rentrais chez moi devinant aisément la scène de ménage que j'allais vivre.

J'ai trouvé Charlene éveillée dans le lit, elle pleurait et à la vue de ses yeux, j’ai directement deviné qu'elle avait dû pleurer depuis mon départ.

Tout honteux, j'entrepris de faire la conversation en conservant en mémoire le film que je m'étais fait tout le long de la route.

-  Bébé tu ne dors pas ? 

 

Le silence qui s'en suivit me fit prendre conscience que l'option «Boudage» était activée.

- Tu ne veux plus me parler ?

 

Elle ne répondit pas mais éteignit la lumière. Je me suis déshabillé et me sentant trop amoché pour prendre un bain, je me suis allongé auprès d'elle.

J'hésitais sur la conduite à tenir mais l'alcool me donna les ailes.

A tâtons, ma main vint d'abord se poser sur son ventre, c'était ma technique d'approche. Puis son manque de réaction me motiva à aller plus loin. J'ai cherché son sein et j'ai commencé à le caresser sur le soutien gorge. Toujours aucune réaction, aucun rejet. J'ai donc soulevé son soutien-gorge et j'ai caressé son téton.

Je savais bien qu'elle aimait ça. Elle me tournait le dos, maisvoulant aller au bout de mon entreprise, je l'ai retournée.

La scène se passait dans un silence minéral mais je commençais à percevoir de faibles gémissements.

Les choses allaient bon train. 

Toujours à tâtons, j'ai réussi a lui dégrafer son soutien.

J'ai commencé par lui lécher et lui sucer les tétons. Elle était déjà très excitée.

Toujours en silence, après quelques minutes, je suis descendu doucement jusqu'à arriver sur son clitoris. Je me suis glissé entre ses jambes et j'ai commencé à le lécher. L'odeur de ce sexe me rendait fou. Ma langue montait et descendait doucement ce qui l'excitait encore plus.

Elle émit un petit cri puis de ses mains, maintenait ma tête sur son vagin.

Répétant mes va-et-vient, j'ai décidé de passer à une vitesse supérieure. J'ai collé puis décollé ses lèvres, puis faisant pression sur son clitoris, je l'ai fait sortir entièrement. J'avais en face de moi une mini sucette faite de chair. J'allais et venais comme une femme pipe un homme. Elle n'en pouvait plus et criait désormais.

Ses râles mélangés aux gémissements m'excitaient encore plus. Je continuais ma pipe encore un moment jusqu'à ce que, enfin, une parole sorte de sa bouche.

- Arrête de profiter de ma faiblesse.

 

Et moi de répondre : 

- Je t'aime toujours et encore plus

 

À ces paroles, elle se leva puis vint s'assoir sur moi tout en me tournant le dos. Elle commença à faire des va-et-vient, devant/derrière, puis des montées et descentes.

Je ne reconnaissais plus ma chérie. Son sexe humide facilitait ses mouvements. C'était un moment agréable, la réconciliation était en bonne voie.

Je voyais rentrer et sortir mon long sexe de ce fourreau étroit et bien huilé.

Je sentais la jouissance poindre, mais aimant jouir en debout cueilli, je la fis se lever et je me suis mis debout derrière elle, je regardais ses fesses rondes offertes à moi. Cela me fit bander encore plus. N'en pouvant plus, mourant d'excitation j'ai introduit mon sexe dans son vagin, elle se courba pour me faciliter la chose.

Je la baisais de plus en plus fort en murmurant:

- Qu'est-ce que tu es bonne! J'ai envie de te bouffer ta chatte et ton énorme cul.

 

Ses mots l'excitaient encore plus et elle criait de plus en plus fort. 

Je ralentis volontairement la cadence en la chevauchant doucement de manière à la faire crier. Elle continuait de gémir et n'arrivait plus à se retenir. Elle mouillait extrêmement et je le lui ai fait savoir :

- J'aime quand c'est mouillé ça glisse tout seul. Continue de te lâcher.

 

Nous allions bientôt jouir, je le savais, je le sentais.

Et dans un dernier élan, ma sève gicla. Je sentais mon jus frapper les parois de son vagin.

Je criais de plus en plus fort et elle aussi. Nous avons finalement joui ensemble.

Je suis resté bloqué en elle pendant une bonne minute profitant de ce confort chaleureux. Elle appréciait de me voir dans cet état.

Elle ne tenait plus sur ses jambes mais réussit a me dire : 

- Je te pardonne l'annulation du restau, je t'aime !

 

Nous nous sommes endormis nus, enlacés l'un contre l'autre, jusqu'au petit matin.

 

Source : Les histoires érotiques de Nick

Photo de Bryson Beckham sur Unsplash

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