Merci mon capitaine !

Le capitaine Jean Dubois après dix années passées dans les forces spéciales et après avoir vadrouillé sur tous les terrains militaires les plus scabreux et dangereux (Afghanistan, Lybie, Mali, puis Syrie, Irak) aspire maintenant à un poste de commandement plus normal, et c’est pour cela qu’il a postulé dans la gendarmerie. Après plusieurs mois d’école, le voici apte à découvrir son nouveau métier. Voici son récit.

Je reçois enfin ma première affectation ; une charmante petite ville de la grande banlieue parisienne, à environ une centaine de kilomètres de la capitale. La veille de mon installation, je suis convié à me présenter au colonel commandant la région militaire. Je consulte l’annuaire : colonel Annie L., 42 ans, ancien major de sa promotion de Saint-Cyr. Tiens, une femme colonel ? Une pistonnée sûrement, me dis-je en bon homme viril, un peu et peut-être un peu plus macho, j’ai trente ans et je n’ai jamais été commandé par une femme. Bon ! On verra bien, allez, pas d’a priori.

À l’heure dite, je me présente. Je rencontre d’abord son secrétaire-homme-de-camp, un capitaine un peu bedonnant assis derrière son bureau, qui doit être sûrement en fin de carrière et qui attend patiemment sa retraite. 

— Je te préviens, le colonel est d’une humeur massacrante ce matin, je me suis déjà fait engueuler, alors vas-y mollo, me dit-il. 

— Je ne vois pas pourquoi je la mettrais en colère, je n’ai rien de particulier à lui raconter.

Le secrétaire reçoit un coup de fil, me regarde puis m’invite à le suivre. Il frappe à une porte, j’entends un sonore « Entrez ! ». Me voilà dans le bureau du colonel.

— Capitaine Jean Dubois, mes respects, mon colonel ! lui dis-je dans un garde-à-vous parfait.

— Repos, capitaine. Tout d’abord, on ne dit pas MON colonel à une dame, mais colonel tout court (le mon est diminutif de monsieur qui date des armées de Louis XIII ou XIV), vous avez bien vu que je suis une femme, non ? Asseyez-vous. J’ai consulté vos états de service, entré comme sergent dans les commandos de l’air en… , puis vos montées en grade successives, mais sur vos dix dernières années je ne vois rien, sinon « affectation spéciale », c’est quoi ce machin-là ? Vous avez fait quoi ?

Comment lui expliquer que durant cette période, je me suis enrôlé dans les forces spéciales et que, vu les dernières interventions avec les services secrets (la DGSE) à la limite du droit et de la bienséance, mes états de service ne sont pas à la vue de tout le monde, mais dans un fichier hypersécurisé qui ne peut seulement être consulté que par quelques personnes très assermentées.

— Rien de spécial, j’étais dans un service de nettoyage, lui dis-je, avec un sourire intérieur.

— Capitaine ! Vous me prenez pour une conne ou quoi ?

— Demandez au général commandant la région de Paris, je ne suis pas habilité à vous en dire plus.

Elle m’énerve celle-là, allons, calmons-nous !

— Il ne sait rien de plus !

Puis le téléphone sonne, elle se lève, va dans un coin du bureau et elle engage une conversation. J’en profite pour la regarder de biais, elle est en jupe réglementaire bleu marine et avec une chemise blanche, aussi réglementaire, environ 1,75 m, pas plus de 60 kilos, belle poitrine et petites fesses, un joli petit cul pas mal pour une « vieille » de quarante ans. Une sportive sûrement, me dis-je, bien conservée, la mère. Elle revient, pose son téléphone.

— Bon ! où en était-on ? Ah oui !

Puis elle me fait une série d’observations et d’objectifs chiffrés à tenir ; sur les cambriolages, les accidents corporels sur la grande nationale qui passe par mon secteur, le nombre de PV de toutes sortes…

— Bonne journée, capitaine, me dit-elle en se levant, je suis pressée, le préfet m’attend.

Un salut très vite fait et hop ! Elle m’éjecte de son bureau.

Sur le chemin du retour, je cogite de ce premier contact avec mes supérieurs, ce n’est pas brillant mais j’en ai vu d’autres, elle se calmera avant que cela m’affecte de trop. Heureusement que l’accueil dans ma gendarmerie s’est beaucoup mieux passé, une secrétaire charmante, une ambiance très bonne, ouf !

Puis un matin, je reçois un appel de l’ambassade de Russie me demandant si je suis disponible le samedi du week-end prochain, l’ambassadeur veut m’inviter à la réception lors de la venue du président Poutine à Paris. Je suis assez surpris mais enfin, pas trop. Je lui dis que pour moi c’est bon si mes autorités supérieures ne mettent pas leur veto.

— Non, nous avons l’accord, je vous le maile maintenant et je vous envoie l’invitation pour deux personnes tout de suite. Bonsoir capitaine.

Presque aussitôt le téléphone sonne, je reconnais la voix mélodieuse du colonel.

— Mes respects, colonel, que puis-je pour vous ?

— Dites donc, Dubois, c’est quoi cette embrouille ? Vous le connaissez comment le Kamarad Poutine ? Dans vos services de nettoyage ? Arrêtez de me prendre pour plus imbécile que je ne suis.

— Je n’ai pas encore d’invitation officielle mais comme j’ai la possibilité de convier une deuxième personne à cette réception si vous voulez venir, c’est comme vous voulez.

Un grand silence, puis elle reprend.

— Quel jour dites-vous ? Samedi prochain ? Bon je n’ai rien de spécial ce jour-là, pourquoi pas, je vous rappelle.

— Mes respects, colonel.

Le lendemain, je reçois effectivement l’invitation officielle pour Monsieur et Madame Dubois Jean (ou compagne). Je connais une caserne à Paris qui dispose de chambres pour les officiers de passage, je les contacte, pas de problème, il y a plusieurs chambres de dispo. Je rappelle ma colonel, elle est d’accord. Je lui explique que c’est plus prudent de dormir à Paris car si la réputation des Russes n’est pas exagérée, ils ne boivent pas que de l’eau plate, je risque de n’être plus en état de conduire, elle est aussi d’accord.

Le jour de la réception arrive. Je récupère Annie (la colonel) à son bureau. Elle porte un tailleur strict mais charmant. Elle a bon goût. Elle met sa valise dans la voiture et nous partons. Après à peine quelques kilomètres.

— Bien ! Maintenant expliquez-moi, que je ne sois pas trop étonnée, me dit-elle avec un sourire que je ne connaissais pas.

— Voilà : dans ma dernière campagne militaire en Irak, j’ai participé et même commandé une action d’envergure pour délivrer des otages. Elle s’est déroulée au-delà de ce qu’on imaginait car en plus de délivrer tous les otages, nous avons détruit tout le campement (avec l’aide des avions américains) et ce camp était sous la coupe des islamistes tchétchènes, vous savez ceux que Poutine voulait exterminer jusque dans leurs chiottes (dixit Poutine) dont le redoutable Gourdaieff, ennemi juré du président. C’est pour cela qu’il veut me féliciter lors de sa venue à Paris pour une conférence sur le Moyen-Orient, je crois.

— Félicitations, mon capitaine !

Nous voici arrivés dans la caserne parisienne où nous attendent nos chambres. Chambres pas très grandes mais bien équipées avec un petit lit de 0,90 ou 1 mètre de large, un fauteuil et une petite table.

Elle pose sa valise sur le lit et nous nous donnons rendez-vous dans une heure, le temps de se préparer. Quand elle vient frapper à ma porte, je n’en crois pas mes yeux. Elle est vêtue d’une robe en lamée jaune, sous un caraco rouge, qui lui arrive largement au-dessus du genou, une coiffure à la garçonne et un maquillage discret mais avec un rouge à lèvres sublime. Devant mon attitude, elle me dit :

— Ça ne va pas ? Je suis pas bien habillée ?

— Vous êtes très jolie, colonel, je suis venu avec un gendarme et me voici avec une très élégante jeune femme. Ça change ! Je repense au proverbe « L’habit ne fait pas le moine. », c’est peut-être vrai mais ici sûrement pas. 

— Du calme, capitaine, dans chaque femme soldat, il y a le soldat mais la femme n’est pas loin, me dit-elle un sourire en coin.

Pendant tout le voyage dans Paris pour arriver à cette réception, je ne peux m’empêcher de lorgner ses admirables jambes fuselées.

Après un contrôle d’identité à l’entrée de la rue de l’ambassade de Russie, qui est bloquée par les CRS, nous pénétrons dans celle-ci. Accueillis par l’ambassadeur lui-même, il nous conduit dans la grande salle de réception, il y a beaucoup de monde, il a bien fait les choses, canapés de caviar, blinis, vodka, champagne, trônent sur différentes tables, un serveur nous tend un verre.

L’ambassadeur me prend à part :

— Le président va venir dans une heure environ, il va faire un discours à l’attention de nos compatriotes et va vous remettre une médaille de courage et dévouement pour notre patrie, je vous rappellerai à ce moment-là, d’accord.

Effectivement tout se passe comme prévu, me voici médaillé. Je cherche Annie, je la retrouve, elle est en grande discussion, un verre de jus d’orange à la main, avec un groupe de femmes, tout va bien. Environ une heure après, un serveur vient me voir pour me dire que ma femme (ma femme ? ah oui Annie) n’est pas bien et qu’elle m’attend vers les toilettes.

Je la retrouve assise sur une chaise, effectivement elle est toute blanche, elle veut rentrer, elle ne se sent pas bien. Je fais mes adieux à l’ambassadeur et bras dessus, bras dessous nous voici repartis vers la voiture.

— Je n’ai bu qu’un verre de champagne et que du jus d’orange, me dit-elle.

— Du jus d’orange dans des verres à eau ou dans des coupes à champagne ?

— Dans des coupes, je crois.

Ce n’est pas du jus d’orange qu’elle a bu, mais de la vodka-orange ! Et ce n’est pas pareil, c’est pour cela qu’elle est dans cet état. Ce n’est pas la première fois que je ramène un camarade saoul dans sa piaule (à l’armée, c’est courant) mais une femme, c’est bien la seule fois.

Je roule doucement fenêtre ouverte, cela va la dessaouler mais en arrivant vers nos chambres cela ne s’est arrangé. Je l’aide à monter et je la dépose sur son lit. Qu’est-ce que je fais ? Je la déshabille ? Je ne sais pas. Elle a envie de vomir ; je l’installe au-dessus de la cuvette des WC. Après je la relève, sa robe en a pris un coup. Bon allez, je vais la lui enlever, elle sera en sous-vêtements, la pudeur sera sauve. Je lui passe sur le visage une serviette démaquillante et me mets à la recherche d’une chemise de nuit dans sa valise. Ça y est, j’en trouve une.

Je lui enlève son caraco, comment cela s’enlève cette robe ? C’est bon, je trouve une fermeture éclair dans le dos et zip. Puis surprise, oh ! Elle ne porte pas de soutien-gorge en dessous, la robe en fait office. Elle ne dit pas un mot, ses seins charmants se balancent au rythme de mon déshabillage. Je continue, elle porte aussi une paire de bas qui tiennent tout seuls, allez ! Je lui enlève. Et sa culotte ? Je lui laisse quand même. Je lui mets sa chemise de nuit et j’essaie de la coucher.

— J’ai envie de faire pipi, me dit-elle.

Me voilà bien ! Bon il ne faut pas laisser un(e) camarade dans l’ennui, je la conduis aux WC, ouf ! Elle enlève seule mais difficilement sa culotte et je la mets sur la cuvette. Je m’éloigne dans la chambre et quand je la revois se tenant à la porte des WC, je vais au-devant d’elle et la couche dans le lit. Maintenant j’espère que cela va bien se passer. Je vais la laisser seule et je vais rejoindre ma chambre. Mais la main sur la poignée de la porte, je l’entends qui pleure, j’essaye de la consoler, je lui dis qu’il faut dormir et que après ça ira mieux demain, mais elle remet à pleurer de plus belle.

— Je suis malheureuseeeee, personne ne m’aimeee ! Restez avec moi, ne m’abandonnez pas.

— Oui je reste. Allez, dormez maintenant. Je m’installe dans le fauteuil, si vous avez des problèmes, je serai à côté.

Je m’installe dans le fauteuil, je vais essayer de dormir tout en gardant un œil sur Annie. Je me mets à l’aise ne gardant que mon caleçon. Je trouve une couverture et à peine installé, je l’entends qui pleure de plus belle.

— Qu’est-ce qu’il y a ?

— J’ai froid, je suis seule, venez avec moi me réchauffer.

Et pis quoi encore ! Mais elle vocifère de plus en plus. Bon d’accord, mais après on dort. Je me glisse sur le drap coincé entre le mur et elle.

— Non ! plus près, réchauffez-moi.

Bon, je me glisse dessous et me colle à elle. « Plus près », me dit-elle en me prenant le bras pour que je l’enserre, par-dessus sa chemise de nuit quand même. Elle se met sur le côté en position du chien de fusil, je reste immobile serré contre elle, j’ai la main sur son ventre et le bassin sur ses fesses. Quelle attitude dois-je prendre en pensant au grotesque de ma situation ?

— Vous me faites mal avec ça, dit-elle en touchant mon caleçon, enlevez-le, le bouton peut-être.

Bon, je m’exécute.

— Allez ! on dort maintenant, colonel.

Elle ne bouge plus, quelques « snif, snif », viennent ponctuer le silence de la nuit. Elle me prend la main la glisse sous sa chemise de nuit et la pose sur son sein, je reste interdit. Sa chair est douce et je prends le mamelon entre le pouce et l’index, si cela peut l’aider à s’endormir, pourquoi pas. La nuisette complètement relevée, ses fesses sont directement en contact avec mon sexe (tout mou).

Ce n’est pas dans mes principes de profiter de l’état de faiblesse de mes conquêtes, mais je sens bien qu’avec ses mouvements de bassin, elle veut autre chose. J’essaye de reculer au maximum mais je me retrouve vite collé au mur vu l’étroitesse du lit. Dans ma tête un seul impératif : ne pas bander, ne pas bander, mais mon sexe ne dit pas la même chose, il commence à durcir, non il ne faut pas ! Et le voici coincé entre les fesses d’Annie avec ses mouvements de bas en haut. J’ai beau résister, je lui dis « non, arrêtons » mais rien n’y fait, elle continue de plus belle.

C’est elle qui bouge, j’essaye de rester stoïque mais ce n’est pas facile. Elle ondule du bassin et voici mon sexe qui frotte contre sa toison et bientôt sur l’entrée de son sexe.

Chanson (Brassens) : la bandaison papa ça ne se commande pas.

Proverbe : bite qui bande n’a pas de conscience.

Elle ronronne et puis, se courbant un peu plus, elle m’enfourne la bite de plus en plus. Bite qui ne demande pas mieux, qu’est-ce que je fais ? Je participe ou pas ? Je n’ai pas le temps de réfléchir car après une dizaine de va-et-vient, je comprends qu’elle vient de prendre son pied, je sens son ventre avoir des soubresauts mais moi je fais quoi maintenant ? Je bande toujours. J’essaye de me dégager, maintenant elle va dormir après s’être servie de moi comme un sextoy. Manifestement elle ne veut pas que je parte.

— Non, restez, me dit-elle.

Après quelques instants, elle reprend ses va-et-vient. Allez ! Je participe ! Je la saisis aux hanches et nous voici partis dans un rythme endiablé. Je sens son nouvel orgasme venir. Elle fait des mouvements circulaires, mon sexe complètement en butée au fond de sa matrice. Je suis au bord de l’explosion et je ne pense que maintenant au fait que je n’ai pas mis de préservatif. Je suis sain, elle aussi sûrement, seulement je ne peux pas me dégager et quand mes jets de sperme viennent l’inonder, elle pousse de petits cris, c’est le pied total. J’espère qu’elle prend la pilule ! Son vagin se resserre, elle ne veut pas en perdre une seule goutte, elle me presse comme un citron. Ça y est. Elle s’endort, non sans avoir repris ma main qu’elle la pose sur son sein. Et c’est ainsi que tous les deux nous nous endormons.

Le jour se lève, je vois les rayons du soleil d’automne dans les interstices des persiennes. Elle va se réveiller, que va-t-elle dire ? Que je suis un goujat ayant honteusement profité de son état de faiblesse, elle est même foutue de porter plainte, pourquoi pas ?

Je n’ai pas beaucoup à cogiter, je la sens qui se retourne vers moi et sa main qui se balade sur mon torse et maintenant qui descend de plus en plus. J’arrête de respirer et de bouger. La voilà à hauteur de mon sexe, elle prend mes bourses, les caresse, puis saisit mon sexe et se met à faire des va-et-vient et bientôt, que voulez-vous, le revoici au garde-à-vous. Elle le lâche et je sens plus que je ne vois, étant toujours dans le noir de la chambre, qu’elle se met par-dessus moi et qu’elle me chevauche. Elle s’assoit sur mon bas-ventre, prend ma bite toujours raide et la promène sur son clitoris. Elle se branle avec ma verge. C’est plutôt une zone très humide, me dis-je. Elle retire sa nuisette et la jette par terre, elle est complètement nue. Après quelques allers-retours sur son clito, je la sens se lever un peu, ma bite toujours dans sa main, elle la présente à l’entrée de son vagin et progressivement, en s’abaissant, l’enfourne totalement. Elle pousse des grands « oh ! ah ! ». Une fois bien au fond de son antre, bien calé au col de sa matrice, elle s’arrête et fait des mouvements circulaires du bassin, je bande à mort.

Elle n’est plus saoule, elle est consciente de ce qu’elle fait, donc autant en profiter. Je caresse ses hanches, ses fesses puis son dos, car maintenant elle est complètement couchée sur moi, ses seins collés contre ma poitrine. Je suis ses mouvements de va-et-vient, les mains sur les fesses, je les pétris. Elle allonge ses jambes, c’est elle qui imprime sa vitesse de pénétration, je sens son orgasme poindre. Elle fait quelques mouvements et s’arrête en serrant les jambes. Elle est immobile.

Et moi ? je fais quoi ? Je bande toujours. Puisqu’elle a pris son pied, à moi maintenant ! Je la repousse doucement sur le dos, toujours solidement fiché en elle. Le jour se fait plus présent, je distingue ses formes et son visage radieux. À genoux entre ses cuisses, je reste immobile et titille doucement son clito et ses seins. Après quelques instants, elle me prend les fesses et me fait comprendre de la pilonner, ce que je fais immédiatement. J’y vais très doucement, elle ferme les yeux, elle soulève le bassin et passe ses pieds derrière moi, elle m’enserre. Je la pénètre le plus profond possible, elle me bloque complètement avec ses jambes et c’est ainsi que j’explose une nouvelle fois en elle. Elle étend ses jambes et me presse contre elle, ses seins s’écrasent sur mon torse velu.

— Merci ! me dit-elle. 

Je ne sais pas l’heure qu’il est, mais il doit être tard, après m’être amusé un petit moment sur son corps, sucer le bout des seins, caresser ses fesses et titiller son clito, je me lève.

— Annie, il faut se lever, il est tard, ton mari t’attend.                    

Je prends mes affaires et me précipite dans ma chambre. Après une bonne douche réparatrice, je me sens en pleine forme. J’ai vu au fond du couloir un distributeur de café, j’en prends deux et me dirige vers la chambre d’Annie, je frappe ? Oui quand même, mais pas de réponse. J’entre, elle est toujours dans la salle de bain. Je m’assois dans le fauteuil et je la vois rentrer dans la chambre en sous-vêtements, elle me regarde, sourit.

— Tiens ! vous êtes déjà prêt ? me dit-elle.

Elle s’assoit sur le bord du lit et enfile mes bas. Elle me regarde. 

— Nous ou plutôt moi, j’ai fait une énorme bêtise, je n’ai jamais trompé mon mari, mais écoutez-moi, ne dites rien. Cela fait presque deux mois qu’il ne m’a pas touchée, je crois qu’il a une maîtresse. Il me dit que non, qu’il est fatigué, en ce moment il prépare des compte-rendu pour la prochaine réunion nationale, je ne sais plus quoi penser. J’ai fait l’amour avec vous mais ce sera la première et la dernière fois. D’accord capitaine ? Mais, dit-elle en baissant la tête, je n’ai jamais connu un tel plaisir, peut-être l’interdit de l’adultère, merci pour tout cela.

C’est quand même bizarre, elle continue de me vouvoyer alors que moi je la tutoie.

Je me lève, je lui tends les bras, elle n’a pas de mouvements de refus, je l’enlace et elle fait de même. Je l’embrasse à pleine bouche, elle ne réagit pas, elle me rend le baiser. Je passe mes mains dans son dos, les insère dans sa culotte et lui pelote les fesses. Elle ne bronche toujours pas. Je pousse mon avantage un peu plus loin. Toujours nos bouches collées, je déplace ma main sur le devant, je suis sur sa toison et mon index ne tarde pas à trouver son clito.

— Non ! arrêtez ! je ne veux pas ! me dit-elle mais avec une voix bizarre.

Je la pousse sur le lit, lui retire sa culotte et à genoux, je commence à lui faire un cunnilingus. Elle grogne toujours des « non » ! Mais elle écarte les cuisses au maximum. Ma langue tourne autour de son clito et de temps en temps titille l’entrée du vagin et même sa petite rosette, elle sent bon. Après tel traitement elle décolle. Je reçois en plein visage ses jets de cyprine, elle jouit bruyamment. Mais elle se ressaisit très rapidement, elle reprend sa culotte, son tailleur et fonce dans la salle de bain. Elle en ressort un bon moment après.

— Allez ! on s’en va.

Et nous voici sur le chemin du retour, tout le trajet s’est déroulé dans le silence, elle a dormi presque tout le temps. On arrive enfin, je me gare à côté de sa voiture et l’aide à mettre sa valise dans le coffre. Comment faire les adieux ? En camarade ou en amant ? Elle me regarde et me dépose un léger baiser sur les lèvres.

— Merci encore, Jean, (tiens, elle me tutoie maintenant) cela a été un moment très agréable pour moi et pour toi j’espère, je ne me rappelle pas avoir eu autant de plaisir, mais tu dois bien comprendre que c’est fini entre nous du moins sur ce plan, me dit-elle en souriant. Puis toute rouge, elle me dit à l’oreille, je ne connaissais pas le cunni, ce n’est pas mon mari qui me fait des choses comme cela, merci aussi pour ça. Au revoir.

Je me mets au garde-à-vous.

— Mes respects, mon colonel, un amant c’est fait pour cela, à votre service.

Puis elle monte en voiture et elle s’éloigne, c’est la dernière fois que je l’ai vue.

Laisser un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approuvés avant d'être publiés