Le fils de ma meilleure amie...

Christine est une belle femme de 45 ans. Elle est blonde et a un corps encore superbe, aidé un petit peu par la chirurgie (contour des yeux, visage un peu tiré, seins redressés et quelques plis de cellulite supprimés sur les cuisses). De toute façon, elle en a les moyens financiers ; alors pourquoi se priver de rester en apparence plus jeune ?

Son ex-mari (ils sont divorcés depuis 5 ans), avec lequel elle a des relations courtoises, lui a laissé un superbe appartement en plein centre d’Orléans et de quoi ne plus travailler. Mais Christine a toujours aimé travailler, et depuis son divorce, elle est devenue une travailleuse acharnée. Elle a, en 5 ans, gravi tous les échelons de son entreprise pour être maintenant directrice et bras droit du PDG. D’ailleurs, depuis sa nomination, les bruits courent qu’elle est aussi sa maîtresse, ce qui est faux.

En 5 ans, elle a eu quelques amants, mais sa carrière comptait plus que tout. Son dernier amant, elle l’a quitté maintenant depuis 3 mois après une relation de 6 mois. Il était marié, et Christine a vite compris qu’elle n’était là que pour satisfaire la libido de cet homme ; et en plus ils ne faisaient que se cacher, car Orléans n’est pas une ville énorme, et avec leur métier (lui médecin) ils pouvaient facilement rencontrer une connaissance privée ou professionnelle. Alors, quand ils voulaient sortir ensemble, ils allaient à Paris. Elle finit alors par rompre. Elle savait qu’elle plaisait aux hommes, et dès que le besoin se ferait sentir, elle en trouverait un. Ce qu’elle ne savait pas encore, c’est le type d’homme qu’elle allait commencer à désirer. C’est le début de cette histoire.

Tout commença par une invitation, il y a 2 semaines chez Carole, sa meilleure amie. Elles se connaissent depuis l’école primaire. Carole aussi était divorcée. Elle a eu un enfant, un garçon de 18 ans. Carole a invité Christine pour la journée car son fils de 18 ans, Thomas, qui était parti depuis 5 ans vivre aux États-Unis chez son père, venait passer 3 mois chez sa mère. Carole savait que cela ferait plaisir à Christine de revoir Thomas. C’était la 1ère fois que Thomas revenait en France depuis 5 ans.

Carole passait, depuis que son fils était parti, la moitié de l’année aux États-Unis et l’autre moitié à Orléans. Son ex-mari avait offert à Carole une superbe propriété dans la proche banlieue d’Orléans avec piscine, jacuzzi et sauna. Carole n’a jamais travaillé de sa vie. Elle a rencontré le père de son enfant à 20 ans, et depuis elle se faisait entretenir, ce qui lui convenait. On peut dire que sa vie n’a été que douceur et plaisir.

Christine savait que son amie était une dévoreuse d’hommes, et que depuis son divorce son amie a eu un nombre incroyable d’amants. Elles en plaisantaient ensemble et Carole ne comprenait pas que Christine puisse se contenter d’une vie consacrée au travail. Christine se creusa la tête pour trouver un cadeau pour le fils de son amie ; quand elle le vit pour la dernière fois, c’était encore un grand gamin de 13 ans, mais maintenant il avait 18 ans et Christine n’était pas au fait des besoins des jeunes de cet âge. Elle opta pour une veste en cuir de printemps qu’elle trouva à Paris. Elle arriva ce jour-là chez son amie.

— Bonjour, Cricri ! cria joyeusement Carole en voyant son amie et en l’embrassant. Tu viens voir l’enfant prodige ? Allez, entre ma belle.

— Bonjour Carole.

Elles s’embrassèrent chaleureusement. Christine suivit son amie dans le salon et Thomas arriva. Elle reçut un choc en le voyant. Il faisait maintenant plus d’une tête qu’elle, était devenu baraqué, et il portait une barbe de quelques jours.

— Bonjour Christine, dit Thomas en s’approchant pour l’embrasser

— Salut Thomas. Qu’est-ce que tu as changé ! C’est impressionnant ! Il faut dire que la dernière fois que je t’ai vu, tu étais encore un gamin. Maintenant t’es presque un homme.

— Je suis un homme, affirma-t-il. Et toi tu n’as pas changé, par contre. Toujours aussi belle. Je t’assure.

— Ton fils est vraiment charmant, dit-elle à Carole. Merci pour le compliment. Mais je n’en reviens pas. Ta mère me montre souvent des photos de toi, mais de te voir en vrai c’est différent

— Allez ! On va prendre l’apéro dehors ; il fait très beau : on va en profiter ! lança Carole.

Ils sortirent donc. L’apéro et le repas se passèrent très bien. La discussion tournait autour de Thomas : de sa vie là-bas, de ses études, etc. Christine se disait en elle-même qu’il était très beau, avec beaucoup de charme et d’humour. Il tenait cela de son père. Leurs regards se croisèrent souvent et Christine devenait de plus en plus troublée. Ce très jeune homme la magnétisait. À la fin du repas, il dit :

— Je vais profiter de la piscine. Elle est super bonne, environ 23° tout à l’heure. Vous venez ?

— Je n’en ai pas envie, répondit sa mère

— Moi non plus, dit Christine. Je suis frileuse : moins de 25°, c’est impossible.

— Tant pis pour vous.

Il rentra pour se changer. Les deux amies refaisaient le monde. Il arriva alors en caleçon de bain, et Christine peut admirer son corps fin mais musclé. « Décidément, se dit-elle, je perds la tête. Voilà que je regarde de trop près un gamin et qui est de plus le fils de mon amie. N’importe quoi… Pense à autre chose, ma fille ! »

Il plongea et nagea. Christine n’arrivait pas à le quitter des yeux ; elle le suivait constamment du regard, profitant du fait que Carole était occupée depuis quelques minutes au téléphone. Carole revint 20 minutes plus tard, obligeant ainsi Christine à ne plus regarder Thomas aussi souvent. L’après-midi se passa ainsi et Christine décida de partir. Elle embrassa Thomas pour lui dire au revoir, et elle sentit ses mains se poser sur ses hanches. Elle frissonna. En embrassant Carole, cette dernière dit :

— Viens déjeuner vendredi : on part à Paris demain et on revient jeudi soir, et samedi on repart pour deux semaines à Londres.

— C’est très gentil de votre part. Merci. Je viendrai, mais à 13 h 30 il faut que je parte car tous les vendredis à 14 heures j’anime une réunion avec le service marketing et financier.

Puis elle partit, troublée. Son trouble dura jusqu’à ce qu’elle tombe de fatigue. Elle essaya de se raisonner, mais une moitié de son cerveau ne voulait pas. Jamais elle n’avait flashé sur un gamin. Que se passait-il ? « Je deviens folle ; et en plus, le fils de Carole. N’importe quoi ! »

La semaine fut longue. Elle attendait vendredi tout en essayant de se raisonner.

Arriva vendredi ; elle décida de mettre un tailleur turquoise qui arrivait à mi-cuisses et un chemisier jaune citron qui laissait bien voir la naissance des seins, l’obligeant à mettre des dessous jaune citron aussi. À midi pile, elle sonna à la porte de Carole. Thomas ouvrit la porte ; un merveilleux sourire éclaira son visage.

— Salut Christine, t’es magnifique. Tu es comme le soleil : une source de lumière.

— N’exagère pas trop quand même, répondit-elle en riant et en allant l’embrasser.

Il posa ses mains sur ses hanches et les laissa un peu trop longtemps pour que ce soit honnête. Elle entra et embrassa son amie. Elle posa ses affaires sur un petit meuble d’entrée et demanda où elle pouvait recharger son portable. Elle le coupa pour être tranquille ce midi, et Carole partit dans la cuisine avec le chargeur. Carole avait fait venir un traiteur. Le déjeuner était excellent et Thomas toujours aussi charmant. Elle remarqua plusieurs fois le regard de Thomas sur l’ouverture du chemisier et sur ses cuisses, car assise, la jupe du tailleur remontait assez haut. Il était l’heure de partir et Carole dit :

— Je pars aussi. Je dois aller à la banque. Pour Londres, il nous faut des livres sterling, et j’ai dû les réserver

Elle embrassa Carole et Thomas, le cœur gros à l’idée de ne plus les voir (surtout lui) pendant deux semaines. Quelques minutes plus tard, elle se rendit compte qu’elle avait oublié de reprendre son portable. Elle fit donc demi-tour, se gara et alla sonner. Personne. Elle sonna encore de longs instants. Rien. Elle se dit que si Thomas était dans le jardin, il ne pouvait pas entendre. Elle fit le tour par l’extérieur et, arrivant devant un claustra, elle entendit un plongeon dans la piscine. Elle ne bougea pas et resta derrière cette barrière protectrice. Elle vit ensuite Thomas sortir de la piscine. Il était nu ; et la seconde chose qui la frappa, c’est que son sexe était complètement rasé. Jamais elle n’avait vu un sexe d’homme sans poils. Et en plus il semblait avoir un début d’érection. Il alla s’allonger sur une chaise longue et commença à se masturber.

Christine restait là à le regarder se branler sans rien dire. Son sexe semblait gros et long car l’érection était devenue totale. Cette vision l’excita fortement. Lui continuait à se branler et finit par se faire jouir sur le bas-ventre. Christine était pleine de désir pour ce jeune corps et ce sexe vigoureux, mais elle ne bougea pas. Elle resta là encore quelques instants pour profiter du spectacle. Finalement, elle fit demi-tour, regagna sa voiture sans son portable et se dit qu’elle était en train de devenir perverse. Quelle idée d’avoir envie du fils de son amie d’enfance ? Quelle idée d’avoir envie d’un gamin de 18 ans ? Elle repartit vers sa société, et une fois arrivée, la tête à l’envers (pleine d’images quand même), elle se décida à téléphoner pour récupérer son téléphone. Elle espérait que Thomas décrocherait. Pas de chance, ce fut Carole.

— Salut Carole ; j’ai oublié de reprendre mon portable en partant de chez toi.

— Pas de problème, Cricri. Je vais dire à Thomas de l’apporter chez toi. Je lui donne ton adresse.

— Non, non, ne l’embête pas avec ça. Je vais venir.

— Laisse tomber. Ce soir il doit aller à Orléans à une soirée pas trop loin de chez toi. Je vais lui dire de faire un crochet pour qu’il te le dépose ; et s’il te plaît, dis-lui toi aussi qu’il ne rentre pas qu’il reste dormir chez ses amis s’il boit un verre de trop ! Enfin, tu sais ce je veux dire. Merci de ton soutien.

— OK, merci Carole ; tu peux compter sur moi : je le lui rappellerai. Vers quelle heure peut-il passer ?

— Vers 20 heures, je crois, car il m’a dit que sa soirée débutait à 20 h 30.

— Bien. Merci encore, et bon voyage à Londres. À dans deux semaines. Et la prochaine fois, c’est vous qui êtes invités. Bises.

— Bises.

L’après-midi fut long. Christine était dans tous ses états.

— Thomas va venir chez toi : tu vas pouvoir en profiter, lui disait une voix.

Puis une autre voix disait :

— Allez ma fille, arrête tes bêtises. Ce n’est qu’un gamin ; et puis c’est le fils de Carole.

— Et alors, il est beau ! Et t’as vu ce sexe puissant et qui doit être doux à la fois ? À 18 ans, un homme est vigoureux : il va pouvoir te combler, pas comme ces vieux que tu as connus qui s’endormaient tout de suite après. Il a une queue, il faut en profiter. Et puis tu as de l’expérience, et lui moins. C’est excitant de pouvoir jouer à la prof de sexe…

— Tais-toi ! Je ne suis pas comme ça. Je ne suis pas une dévoreuse de jeunes. J’aime les hommes mûrs.

— Hommes mûrs, tu parles… Ceux qui t’on baisée depuis ton divorce : que des vieux ! Là, tu as un jeune ; alors profite, et va te faire belle.

Christine était partagée entre ces deux voix. Quand elle arriva chez elle, elle alla dans sa garde-robe. Elle opta pour une robe blanche assez courte mais pas trop sexy, une culotte en dentelle blanche style slip brésilien et le soutien-gorge assorti. Puis elle alla prendre un bain pour se détendre. Elle ferma les yeux, puis l’image de Thomas sortant de la piscine lui revint. Elle décida de sortir du bain. Elle se regarda dans la glace et elle s’analysa : pas de rides sur le visage, des cheveux blonds naturels superbes, des seins 90 C qui pouvaient se passer de soutien-gorge (ce qu’elle faisait rarement), un ventre plat, des fesses attirantes, des jambes magnifiques. Elle sourit et pensa : vive la chirurgie ! Et puis son sexe blond parfaitement entretenu mais pas rasé complètement…

Elle enfila sa culotte et son soutien-gorge, puis un léger peignoir en satin rouge car Thomas ne venant que vers 20 heures, elle avait encore le temps pour la robe. Il était 18 h 30. Elle alla dans son salon pour se servir un Martini quand elle entendit frapper à sa porte. Elle fut très surprise. Cela ne pouvait pas être quelqu’un de l’extérieur car il fallait qu’on l’appelle par l’interphone pour qu’elle ouvre la serrure, et encore moins quelqu’un habitant dans l’immeuble. Il n’y a que trois appartements. Celui du rez-de-chaussée est occupé par une dame de 80 ans qui ne sort presque plus, et celui du premier étage par un couple qui vient de partir pour un mois en vacances.

Elle alla vers sa porte et regarda discrètement par l’œilleton. Et stupeur, elle vit Thomas. Il frappa à nouveau plus fort. Christine restait plantée là. Habillée comme elle était, si elle ouvrait la porte, elle savait qu’il penserait qu’elle voulait l’exciter. Et elle ouvrit.

— Thomas ! dit-elle, comme surprise. Comment es-tu entré ?

— Je vois que tu m’attendais, dit-il en la dévisageant de haut en bas. Jolie tenue.

— Mais comment es-tu entré ? redemanda Christine en rougissant.

— Des gens sortaient de l’immeuble ; ils venaient de l’appartement du rez-de-chaussée, je crois. Alors, je rentre ou je te laisse ton portable sur le paillasson ? répondit-il avec un énorme sourire.

— Allez, entre.

Il entra. Christine se dirigea vers son salon. Thomas la suivit.

— J’allais me servir un Martini. Tu veux quelque chose ?

Il était juste derrière elle. Elle sentait sa présence.

— Oh oui : toi ! Je te veux, toi, répondit-il en s’approchant et en posant ses deux mains sur les épaules de Christine.

Il se colla contre elle et l’embrassa dans le cou. Christine sentait les mains de Thomas qui glissaient partout sur son peignoir. Elle fermait les yeux et se dit que maintenant, c’était trop tard. Les mains de Thomas caressaient Christine partout : ses seins, son ventre, ses cuisses. Elle frissonnait. Il continuait à l’embrasser partout dans le cou. Puis sa langue arriva à son oreille droite et il commença à la lécher. Elle sentit qu’il essayait d’ouvrir son peignoir. Elle fit demi-tour pour lui faire face et lui dit :

— Il ne faut pas, Thomas ! Ce n’est pas bien.

— Ce n’est pas bien d’avoir envie de toi ? J’en ai envie depuis que je t’ai revue.

Et il l’embrassa à pleine bouche. Sa langue violait la bouche de Christine qui lui rendit son baiser. Les mains de Thomas remontèrent le peignoir et il accéda à ses fesses qu’il malaxa avec force. Christine sentait chez lui un désir féroce. Ses mains la cherchaient partout par des caresses fortes et désordonnées. Ils continuaient à s’embrasser, puis elle s’écarta pour dire :

— Doucement, Thomas. As-tu déjà fait l’amour avec une fille ?

— Oui, une fois, et cela s’est pas très bien passé, répondit-il en continuant à la caresser.

— Ne te précipite pas : on a le temps. Enlève ton bermuda et ton tee-shirt, et assieds-toi sur le canapé.

Il se retourna et s’exécuta. Il fit ensuite demi-tour pour s’asseoir, et Christine pu voir sa virilité complètement déployée déjà. Son érection était maximale.

— Je vois que tu es bien excité, dit-elle en s’asseyant à ses côtés.

— Tu ne te déshabilles pas, toi ?

— Après, répondit-elle en prenant ce sexe de sa main gauche et en commençant à le branler tout doucement comme une infinie caresse.

— Hum, c’est bon. Continue ! ordonna-t-il.

— Tu donnes des ordres, maintenant ? rigola-t-elle.

Elle continuait à le branler doucement. Ce sexe était très dur et épais et long. Elle ne se souvenait pas d’avoir déjà eu entre ses mains une telle érection. Elle savoura ce moment. Sa main droite commença à caresser ce corps encore très jeune mais musclé. Puis elle embrassa Thomas en continuant à le branler. Elle sentait son corps se tendre et arrêta de le masturber car elle pensait qu’il était prêt à éjaculer. Elle voulait qu’il profite du moment et pas qu’il crache sa semence tout de suite. Puis il dit :

— Déshabille-toi, j’ai envie de te prendre.

— Non, pas maintenant car tu jouiras tout de suite. Je sens ton sexe tendu au maximum.

Laisse baisser un peu la pression, et après c’est moi qui déciderai.

Puis elle continua à l’embrasser. Lui se laissait faire, les deux bras le long de son corps sans bouger. Sa bouche descendit sur ses pectoraux pour titiller ses tétons. Il grogna. Elle sourit et sa langue se dirigea vers les abdominaux. Elle vit alors de très près ce sexe fier et luisant. Elle sentit la main de Thomas sur sa tête exercer une pression pour la faire descendre vers son sexe et il dit :

— Suce-moi.

Elle se laissa faire et ouvrit la bouche pour prendre ce sexe. Il grogna fort quand il sentit les lèvres de Christine en train de le branler. Christine le branlait doucement avec sa bouche. À chaque aller-retour, sa bouche quittait ce mandrin et elle passait sa langue sur le gland en le léchant très doucement. Elle entendait Thomas gémir et sentait son corps se tendre toujours un peu plus. Il allait éjaculer maintenant. Elle le sortit de sa bouche, et avec sa main reprit la masturbation. Elle lui dit :

— Vas-y, éclate-toi bien.

Elle vit le sperme gicler. Elle sourit, un peu déçue parce que son ventre n’avait pas pu en profiter, mais quand même flattée de faire autant d’effet à un gamin. Elle continua à branler cette queue afin de la vider complètement de sa semence. Christine était impressionnée par la quantité de sperme, et Thomas gémissait fortement. Finalement, elle arrêta son mouvement et alla embrasser Thomas à pleine bouche. Puis elle dit sur un ton coquin :

— J’espère que tu te souviendras de la vieille copine de ta maman encore longtemps.

Puis elle partit vers la salle de bain. Elle se lava les mains. Elle revint avec du papier pour l’essuyer. Il était toujours assis sur le canapé, il n’avait pas bougé. Elle s’assit à nouveau à côté de lui pour le nettoyer et elle dit :

— Pour une première branlette faite par une femme, c’était comment ?

— Super génial. Tu sais y faire. Est-ce que tu peux te déshabiller devant moi ? Je ne t’ai toujours pas vu nue. Allez, s’il te plaît…

Christine fut surprise par cette demande mais se leva, se posa devant lui et ouvrit son peignoir. À la vue du soutien-gorge et du slip brésilien il dit :

— Putain, tu es vraiment super belle !

— Pourquoi ? Tu doutais de mon physique ?

— Enlève ton soutien-gorge, s’il te plaît, et assied-toi à côté de moi.

Elle s’exécuta et alla s’asseoir sur sa droite. Thomas commença à caresser ses seins magnifiques avec une main, puis il approcha son visage et avec sa langue lécha les tétons. Il fut surpris par leur dureté. Christine appréciait cette caresse buccale, puis elle sentit la main de Thomas passer dans sa culotte. Elle releva les reins et écarta les cuisses pour faciliter le passage. Elle sentait la vigueur de cette main sur son intimité et la pression exercée par la bouche de son jeune amant sur ses seins. Elle appréciait. Un doigt la pénétra violemment.

— Oh ! Oh ! Va doucement. Enfonce ton doigt doucement. Je ne suis pas une poupée gonflable ! Enlève ma culotte et viens me lécher, je te dirai où.

Thomas s’exécuta. Il se mit à genoux devant elle et lui enleva sa jolie culotte en dentelle blanche. Elle écarta ses cuisses, et avec ses deux mains elle écarta les lèvres de son sexe pour lui montrer son clitoris.

— Passe ta langue sur mon clitoris ; lèche-le doucement pendant quelques instants, et après tu pourras le prendre avec tes lèvres pour le sucer. Mais surtout, toujours en douceur.

Thomas s’abaissa et commença à suivre les instructions. Au contact de la langue de Thomas, Christine reçut comme une décharge électrique. Son corps se cambra.

— Oui, oh oui, c’est ça ! Vas-y, continue tout doux, tout doux. C’est bon… Hum, hum…

Christine gémissait et après quelques instants elle lui dit :

— Suce-le maintenant. Allez, suce-le.

Il fit ce qu’elle lui demandait ; il entendit Christine gémir de plus en plus. Il allait la faire jouir. Alors il décida d’arrêter de la sucer pour la lécher à nouveau. Puis il la suça et il alterna les deux méthodes. Le corps de Christine se tendait, et elle savait qu’elle prendrait son pied. Quand Thomas introduisit son majeur dans le sexe trempé de Christine, elle fut possédée par un orgasme violent qui la secoua et cria son plaisir très fort. Thomas, lui, se redressa afin de présenter son sexe redevenu très dur devant ce sexe merveilleux et il empala cette femme qui lui faisait tellement envie d’un seul coup de reins puissant en grognant. Christine fut surprise par cette pénétration violente ; elle n’avait pas encore repris ses esprits. Ce sexe en elle la remplissait complètement.

— Salaud, tu n’as pas le droit comme ça.

— Je veux te baiser ! T’es qu’une salope qui aime les queues, hein ? Dis-le que t’aimes ça !

Christine a toujours aimé se faire insulter quand elle faisait l’amour, et ce jeune avait sans le savoir appuyé sur le bon bouton.

— Continue ! cria-t-elle, et elle appliqua ses mains sur les fesses de son partenaire afin de bien le sentir en elle.

— Tu vois que tu aimes ça. Te faire baiser par un jeune viril, ça te plaît, hein, c’est bon ! Ma bite bien dure en toi, tu aimes, hein, tu aimes, salope ?

— Ouiii j’aime, ouiii j’aime. Prends-moi encore, baise-moi à fond !

— C’est bon, hein, ma salope !

Thomas accentua la cadence, et à chaque coup de reins Christine criait. Il labourait ce sexe tant qu’il pouvait, heureux de donner du plaisir à cette femme et heureux de prendre énormément de plaisir aussi. Christine eut un second orgasme violent et elle hurla son plaisir. Deux coups de reins plus tard, Thomas se vida en elle en grognant aussi puis il retira son sexe et le posa sur le ventre de sa maîtresse. Christine le prit avec une main et le branla encore un peu.

Quand il a joui en elle, elle a senti comme une vague puissante de sperme tapisser son vagin. Jamais elle n’avait eu cette sensation, ce qui provoqua chez elle comme un trouble d’avoir découvert ça à son âge ; et puis, cela faisait des années qu’elle n’avait pas vu un homme jouir deux fois, et sa surprise fut énorme au moment où il l’a pénétrée car elle pensait qu’avec sa première jouissance il se serait arrêté là. Il faut dire qu’elle n’a jamais fréquenté de véritables étalons, et des jeunes non plus. Elle lui demanda en reprenant ses esprits alors qu’il était revenu s’asseoir :

— Tu as apprécié, j’espère ?

— Oh, que oui ! Et toi ?

— À ton avis ? Pour un grand débutant, c’était super bien.

— Je préfère les travaux pratiques que les films pornos, dit-il.

— Tu en regardes souvent ?

— Assez, oui.

Elle embrassa Thomas et alla à nouveau à la salle de bain car elle commençait à sentir le sperme couler entre ses cuisses. En la voyant de dos, Thomas lui dit :

— J’adore ton cul ! Il est magnifique, comme toi.

Elle sortit quelques instants après, remit son peignoir. Thomas n’avait pas bougé.

— Tu veux un verre maintenant ? demanda-t-elle.

— Comme toi, merci.

En servant les deux verres, elle lui dit :

— Ta mère ne doit jamais être au courant de ce qui s’est passé.

— Je ne suis pas idiot quand même. Ce qui s’est passé, tu dis, ça veut dire qu’il ne se passera plus rien ?

— Je crois que c’est mieux. On a fait l’amour, et bien, mais il ne faut pas continuer.

La raison faisait dire cela à Christine, mais son esprit pensait le contraire. Il se leva, s’approcha d’elle. Elle sentait sa présence dans son dos. Il posa ses mains sur les hanches de Christine et l’embrassa dans le cou. Christine ferma les yeux. Elle appréciait cette douceur. Puis les mains de Thomas commençaient à redevenir baladeuses. Il la pelotait partout à travers le satin du léger peignoir. Sa langue trouva l’oreille gauche de Christine. Elle frissonna. Il se colla à elle pour qu’elle sente son érection renaissante. Cette femme l’excitait terriblement. Il la trouvait très belle et désirable. Il a toujours fantasmé sur les femmes mûres. Maintenant il bandait à nouveau et dit :

— Pose tes mains sur le bar ; je vais te prendre comme ça par derrière.

— Tu n’en as pas eu assez ? Tu es insatiable !

— Oui, de toi. Tu me fais trop envie.

Elle posa ses mains sur le bar. Elle se cabra et sentit le sexe de Thomas se présenter. D’un seul coup il la pénétra. Il posa ses mains sur les hanches de Christine commença à la besogner. Ses va-et-vient devenaient plus vigoureux. Christine sentait cette queue qui allait et venait.

— T’es vraiment bandante. Je crois que je pourrais te baiser toute la nuit. T’aimes ça, hein ? T’aimes ma queue ?

— Oui, elle est bonne, viens à fond. Prends-moi comme une moins que rien.

— T’es une vraie salope…

— Je suis ta salope.

Ce petit dialogue l’excita comme un fou ; il allait encore jouir et il jouit. Christine sentit de nouveau cette queue se vider en elle. Elle n’en revenait pas : il avait joui trois fois. Elle aimait cette vigueur, elle aimait ce corps jeune, elle aimait quand il l’insultait en la baisant (elle a toujours aimé ça), elle aimait l’exciter, elle aimait quand il la baisait, mais il fallait qu’ils arrêtent. La situation était trop tordue. Ils devaient s’arrêter là. Christine se retourna et lui dit :

— Tu vas t’habiller et partir. On ne peut pas continuer.

— Mais pourquoi ?

— Tu le sais très bien. Tu pars deux semaines : réfléchis, amuse-toi, rencontre des filles de ton âge et on en reparle à ton retour. OK ?

— Si c’est ce que tu veux…

Il s’habilla et partit. Christine avait le cœur serré, mais l’expérience lui disait que la sagesse devait l’emporter.

 

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