Le calendrier des pompiers

Je m’appelle Sabine j’ai trente ans, je suis une jolie brune bouclée aux yeux verts. Je suis mariée et fidèle, mon mari est le seul homme avec qui j’ai fait l’amour. Notre vie sexuelle est routinière, en dents de scie. Cette histoire se déroule en fin d’année au mois de décembre. Mon mari est en déplacement professionnel et doit rentrer le soir même.

Je suis sous la douche alors que quelqu’un sonne à la porte. J’enfile rapidement ma nuisette et vais ouvrir. J’aperçois au travers du judas un pompier en uniforme avec des calendriers à la main. J’ouvre et je vois un bel homme au physique agréable et au visage sympathique. Un homme musclé, bronzé, bref un homme qui peut vous donner envie de faire une entorse à votre contrat de mariage. L’homme en uniforme et plus particulièrement le pompier a toujours été un de mes fantasmes.

Je perçois une certaine gêne sur son visage quand il voit ma tenue très légère. Je devine ses yeux parcourir tout mon corps et marquer une légère pause sur mes seins et mon entrejambe à peine masquée. Je rougis, lui aussi, puis nous sourions tous les deux de la situation incongrue. Cette situation m’excite et me fait penser au scénario des anciens films X. Je suis très gênée mais l’excitation prend rapidement le pas sur ma timidité.

Je sens une chaleur envahir le bas de mon ventre et mon entrejambe s’humidifie progressivement. Le manque d’activité sexuelle dû à l’absence de mon mari y est peut-être pour quelque chose. Je n’arrive plus à parler clairement. Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Je ne suis plus moi-même.

Je lui propose en bafouillant d’entrer à l’intérieur pour se réchauffer et de partager un café avec moi. Il accepte avec plaisir peut-être à cause du froid ou de ma tenue légère. Son regard malicieux me fait perdre mes moyens. Il me rappelle qu’il est venu pour les calendriers et me demande si j’en veux un. Je lui réponds oui.

Je me dirige vers la commode du salon pour chercher de la monnaie. Je me baisse sur le tiroir pour chercher l’argent. De là où il est, il a une vue imprenable sur mes fesses. Ma cambrure et la longueur de ma nuisette remontée doit laisser apparaître toute mon intimité. Je fais durer un peu le jeu et j’écarte même un peu les cuisses pour qu’il puisse voir mon sexe humide. Mais que m’arrive-t-il, à moi la femme fidèle ? J’allume un inconnu dans mon propre foyer ! Lorsque je me retourne je m’aperçois qu’il a quitté la table où il boit son café. Je sens une présence derrière moi. En me retournant je me retrouve face à sa braguette, une bosse sous son pantalon laisse deviner un sexe gonflé. Mon cœur bat à cent à l’heure et mon entrejambe trahit mon désir. Je ne maîtrise ni mon corps ni la situation. Il me demande si tout va bien.

Je lui demande dans un moment de folie si je peux payer en nature car je n’ai pas trouvé de monnaie.

La situation bascule. Il dit :

— Ok, mais j’en veux pour mon argent !

Je ne sais ce qui me prend mais j’ouvre sa braguette, je libère son sexe, le masturbe un peu et le prends en bouche. Son sexe est épais il m’étouffe presque… J’aime faire des fellations à mon mari mais là, son sexe est une vraie gourmandise. Il me dit d’arrêter, qu’il ne veut pas jouir dans ma bouche, enfin pas tout de suite.

Il me demande de me lever, me serre contre lui, déchire la nuisette qu’il jette au sol. Il me caresse l’entrejambe, me masturbe sans ménagement avec ses doigts. Il empoigne un de mes seins avec l’autre main et caresse mes tétons en les faisant rouler entre ses doigts. Il me demande de m’asseoir sur le canapé, écarte mes cuisses et entreprend un cunnilingus. Il me dévore le sexe avec application, il passe sa langue entre mes fesses, ce qui fait ouvrir mon anus, il en profite pour y glisser un, puis deux doigts tout en aspirant mon clitoris. La jouissance est proche.

Il m’ordonne de mettre à quatre pattes sur le tapis du salon il me doigte le vagin et me caresse le clitoris. Comme il voit que je suis bien excitée, il prend possession de mon corps sans plus de préliminaires. Je sens mon vagin rempli comme jamais. Après cinq minutes de pénétration sauvage, j’ai un orgasme. Le premier d’une longue série. Lui n’a pas joui. Il ne me laisse même pas reprendre mes esprits. Je sens une pression sur mon petit trou qui est déjà bien dilaté par ses doigts. Je ne demande qu’à accueillir son sexe mais la taille de son monstre me fait peur… Un énorme plaisir m’envahit quand son sexe est totalement en moi. Il est à la limite de me faire mal mais le plaisir prend le dessus. Après cinq minutes de sodomie intense, j’ai un second orgasme. Il me laisse me reposer cinq minutes. Lui n’a toujours pas joui.

Il me dit d’aller prendre une douche pour reprendre mes esprits. Alors que je suis sous la douche je l’entends passer un coup de téléphone puis j’entends un camion se garer devant la maison. La douche m’a fait du bien.

Alors que j’arrive dans le salon je dois me pincer pour être sûre que je ne rêve pas. Cinq pompiers aussi beaux les uns que les autres, à moitié nus, m’attendent dans mon canapé. Le salaud a appelé ses collègues pour me partager avec eux comme une vulgaire marchandise. Je prends un peu peur mais la situation m’excite trop et je me dis que je n’aurais peut-être pas d’autre occasion de vivre ça.

Le vendeur de calendriers prend les choses en main et m’ordonne de me mettre à genoux et de commencer par les sucer. Je les dévore d’abord à tour de rôle puis plusieurs en même temps. Ils font l’amour à ma bouche en me tenant par les cheveux et en me traitant de chienne.

Leurs insultes me donnent des ailes, je me surprends à aimer être soumise.

Puis ils entreprennent de me pilonner la chatte à tour de rôle de leurs sexes énormes. À chaque coup de boutoir je prends un plaisir immense. J’ai de multiples orgasmes.

Pour finir en apothéose, ils décident de pénétrer mes trois orifices en même temps. Ils se partagent mon corps avec mon consentement pendant de nombreuses minutes, chaque va-et-vient me procure un plaisir immense.

Après quelques minutes de ce traitement, je sens leur sexe se tendre et exploser en moi, leurs jets de sperme inondent mes orifices. Je reçois ça comme un cadeau. C’est à ce moment qu’un orgasme exceptionnel se déclenche en moi, je tremble de toutes parts et j'entre dans un état second l’espace de quelques secondes. Enfin les deux derniers éjaculent dans ma bouche. Ce n’est pas vraiment ma tasse de thé d’habitude mais je me surprends à avaler leur sperme et à apprécier ça. Je nettoie leur sexe avec ma bouche sans laisser une seule miette. Alors que j’ai toujours refusé d’avaler la jouissance de mon mari.

Je leur demande de me laisser car mon mari va rentrer de son déplacement.

Après s’être rhabillés, les pompiers me disent qu’ils reviendront et que je suis désormais la mascotte de la caserne. Ils me proposent d’ailleurs de la visiter la semaine prochaine et j’accepte avec un mélange de culpabilité et d’excitation.

Le soir, malgré mes orifices endoloris, je m’offre à mon mari en pensant à ma journée de baise avec mes pompiers. Mon mari me fait remarquer que mes orifices sont étonnamment dilatés et lubrifiés. S’il savait…

Laissez un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approuvés avant d'être affichés