La proie d'un couple

Quand j'y repense...

Hier soir, je sortais du travail et je décidais d'aller boire un verre dans un bar. Je me retrouvais donc dans un bar branché, à siroter un cocktail sans alcool, aux alentours de 22:30.

En face de moi, je vis une dame assise toute seule, très classe, visiblement la quarantaine, jupe noire fendue, escarpins à talons rouges, chemisier rose entrouvert laissant deviner une belle poitrine généreuse, les cheveux longs tombant sur ses épaules...

Nous échangeâmes quelques regards, de plus en plus insistants, et je me décidai à l'aborder.

- Bonsoir jeune homme

Je n'étais même pas encore assis à côté d'elle ! Je lui répondis :

- Bonsoir mademoiselle

 ce qui la fit éclater de rire !

- Quel flatteur, me répondit-elle.

    L'alliance à son annulaire gauche m'éclaira sur cet éclat de rire, mais ne freina pas mes ardeurs, après tout, elle ne m'avait pas repoussé et semblait plutôt charmée elle aussi !

    Nous avons discuté, ri, bu... puis elle m'a invité à "boire un dernier verre" chez elle. Je n’aurais pas refusé de toute façon je m’ennuyais tout seul dans mon studio de la rivera !

    Nous sortions alors du bar lorsqu'elle commença à se serrer contre moi, prétextant qu'elle avait froid. Je l’avoue… j’ai profité de la situation et je l’ai entouré de mon bras, posant ainsi la main sur sa hanche. Puis à l'entrée du parking où était garée sa voiture, n'en pouvant plus, j’ai commencé à l’embrasser fougueusement, parcourant son corps de mes mains. Ses cuisses, son dos, son cou puis ses seins...

    Elle m'entoura de sa jambe et se jeta en arrière, gonflant sa poitrine, une invitation sûrement ! Puis elle me repoussa, sortit son téléphone et envoya un SMS.

    - Je préviens mon mari que nous arrivons, me dit-elle.

    Le SMS disait à peu près : "Chasse terminée, je ramène un beau gibier", j'étais donc sa proie, elle m'avait abattu et me ramenait comme un trophée.

    Elle se colla à nouveau contre moi, passa sa main sur mon sexe, frottant énergiquement mon jeans qui était de plus en plus étroit et me glissa à l'oreille qu'elle avait hâte d'y goûter et que j'avais intérêt à m'accrocher pour la suivre et arriver chez elle le plus rapidement possible !

    Nous montâmes alors dans sa Mercedes classe C de couleur noire fumée, direction rivera golf.

    Sur la route, me demandant ce que son mari pouvait bien préparer, j’avais la peur au ventre... !

    En réflechissant rapidement, je me suis rendu compte que j’allais avoir affaire à un couple libertin.

    Arrivé chez eux, je la suivis à l'intérieur et elle me présenta alors son mari, Eric.

    - Chéri, je te présente... au fait, tu t'appelles comment?.

    Nous avons rigolé tous les 3.

    - Mark, enchanté et toi ? répondit-elle en laissant glisser son manteau.

    Eric nous invita à passer au salon, sympa le mari !

    Il nous servit à boire et tamisa alors un peu l'ambiance.

    - Alors chérie, lança-t-il, n'étais-tu pas impatiente de goûter à notre invité ?

    Elle acquiesça et posa son verre. Se dirigeant vers moi, elle dégrafa son chemisier puis le laissa tomber sur le tapis, dézippa sa jupe qui glissa le long de ses jambes avant d'être abandonnée au même sort que son chemisier. Quelle belle femme !

    Une silhouette longiligne, sportive, soulignée par ses bas et sa lingerie raffinée. Une poitrine de belle taille, de là où je me trouvais, j'ai estimé un 95C !

    Elle se mit à genoux puis s'approcha encore, elle ouvrit mes jambes, fit glisser ses mains sur l'intérieur de mes cuisses, frotta encore mon sexe à travers le tissu du jeans puis entrepris de déboutonner mon pantalon.

    Je l'aida en soulevant mes fesses du fauteuil, déboutonnant dans le même temps ma chemise et retira mes chaussures bleues...

    Elle fit glisser mon jeans sur mes chevilles, frotta encore mon sexe à travers mon boxer puis commença à embrasser le tissu. Elle me regarda droit dans les yeux :

    - J'ai l'impression que tu as une belle surprise pour moi ! me dit-elle.

    Elle se tourna vers son mari, mais je n'ai pas vu le signe qu'elle lui fit... mais il se lèva et s'approcha de nous.

    - Allez, déballe ta surprise ma chérie. lui dit-il !

    Sophia fit glisser mon boxer, laissant apparaître mon sexe.

    - Oooooooh la grosse surprise. s'exclame-t-elle,

    Elle le prit dans sa main droite, le redressant, lorsqu’Eric ajouta :

    - Et il ne bande pas encore complètement mon amour, astique le bien!.

    Elle entoura la base de mon sexe de sa main gauche, puis le branla avec la droite, doucement, le regardant grossir entre ses doigts.

    Eric était à ma gauche, il se déshabilla et s'approcha du fauteuil où je me trouvais assis, Sophia à genoux devant moi toujours en train de me branler.

    Ma bite était maintenant bien raide, elle la lècha de haut en bas, humidifiant mes couilles ainsi que tout le manche et s'attardant de la pointe de sa langue à la base de mon gland ! Eric lui se masturbait à côté de nous, il ne perdait pas une miette du spectacle !

    Sophia goba mon gland et aspira violemment mon sexe… j'adore cette sensation ! Elle me suca doucement, allant et venant le long de mon membre, de plus en plus profondément dans sa bouche. Elle voulait le gober tout entier mais n'y parvenait pas.

    - Prétentieuse, lui lança Eric !

    En guise de représailles, elle attrapa son mari par la bite et le tira vers elle. Tout en continuant à me branler, elle le suçait, doucement d'abord, puis fit disparaitre son sexe tout entier dans sa bouche. Il fermait les yeux et savourait ce long moment au fond de la bouche de sa femme, puis elle le libèra et repris sa fellation sur moi !

    Eric s'accroupit derrière elle et lui retira son string, puis la pénètra. Il était assis, les mains posées derrière lui, les jambes étendues.

    Elle s’accroupit, les jambes repliées sous son ventre. Elle montait et descendait sur le sexe d’Eric tout en suçant toujours mon pénis ! Quelle pipe ! Baveuse, généreuse.

    Ses mains qui parcouraient mon sexe et caressaient mes couilles, son regard de salope quand elle levait les yeux vers moi, ses seins qui frottaient mes cuisses...

    Ses seins!!! Mais oui, je la pris par les épaules et la releva, dégrafa son soutien-gorge, libérant sa belle poitrine.

    Pas besoin de lui faire un dessin, elle avait compris ce que je voulais ! Elle s'avança et plaça ma bite entre ses nichons, Eric se relèva et s'approcha à nouveau. Elle me branlait entre ses 2 gros seins et suçait son mari en même temps! Quel spectacle ! 

    - Baise-moi ! me dit-elle...

    Je me levais alors et prenais une capote que j'enfilais rapidement. Elle restait debout, s'appuyait sur le dossier du fauteuil, le cul tendu vers moi. Je plaçais mon gland à l'entrée de sa chatte humide puis entrais en elle !

    Eric tournait autour de nous, gros plans, contre-plongées, plans serrés sur son visage, rien ne lui échappait, un vrai Marc Dorcel en herbe! Il me fit signe de claquer les fesses de Sophia. Je m'exécuta et ma main droite claqua sa fesse, un claquement sec ! Elle se redressa et cria :

    - Oh oui ! Encore ! Claque-moi le cul bordel !

    Elle a adoré ! Après 2 ou 3 claques appuyées, elle jouit très fort! Je sentais les contractions de son sexe autour du mien, elle s’arrêta de respirer quelques secondes, la tête bien en arrière, gémissant.

    Eric s'assit sur le fauteuil et attira Sophia vers lui, elle s'accroupit sur lui et il la pénétra à nouveau... Puis il me demanda de m'approcher pour l'enculer en même temps.

    - Tu es fou ! Il va me déchirer le cul. rétorqua-t-elle en se relevant et en glissant la bite de son mari dans son petit trou

    - ... Comme ça, ça va être bon, dit-elle en me regardant.

    Je soulevai ses jambes et replongeai en elle! Je sentais le sexe d'Eric à travers la fine paroi qui séparait nos membres. Nous allions et venions en rythme, lui dans son cul, mois dans sa chatte ! J'avais enfin accès à ses seins et j'en profitais pour aspirer ses tétons, embrasser ces 2 globes, les pétrir, ce qu'elle semblait apprécier. Elle jouit encore.

    - N'arrête pas... N'arrête pas... N'arrête paaaaaaas... disait-elle!

    Elle me repoussa brusquement après cet orgasme. Puis se releva, libérant ainsi Eric.

    Elle s'agenouilla devant moi et me goba à nouveau... Eric s'approcha en se branlant, elle se tourna vers lui, sans lâcher ma bite, lui offrant sa poitrine pour décharger son foutre. Il envoya 5 ou 6 jets puissants dans le cou de sa femme, son sperme bien blanc, bien gluant coulant doucement sur ses gros seins.

    Elle me demanda de m'allonger parterre, je m'exécutai et la regardai s'accroupir au-dessus de ma bite, la faisant disparaitre en elle ! Eric reprit son rôle d’admirateur et recommença à tourner autour de nous. Il passa un long moment autour de nous, moi entrain de chevaucher sa femme sur mon gourdin !

    J'attrapai ainsi Sophia par les hanches et me relevai, elle entoura ma taille avec ses jambes et collait ses 2 gros seins contre mon torse ! Debout, je passai mes mains sous ses fesses, la faisant glisser le long de ma bite !

    Elle me mordit le trapèze et finit par jouir une troisième fois en hurlant ! Tout son corps me serrait, fort, très fort... Elle déplia ses jambes et se mit à 4 pattes devant moi, je plongeai en elle, bien au fond. Mon gland tapait tout au fond de son vagin, ses fesses claquaient contre moi à chaque coup de reins que je donnais, mes mains fermement agrippées à ses fesses encore rouges des claques de tout à l'heure.

    J'étais sur le point d'exploser. Je me retirai et enlevai le préservatif. Je voulais jouir sur ses grosses fesses ! Mais elle se retourna et prit mon sexe en main, le branla fort et reçue mon sperme sur le visage... 3 jets puissants sur sa bouche et ses joues, puis encore 3 jets sur ses seins... Elle reprit mon sexe en bouche, recueillant les 2 dernières éjaculations sur sa langue...

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