La découverte du clitoris

C’était en mai et un après-midi alors que j’avais dansé dans ma chambre, je ruisselais de sueur et m’allongeais sur mon lit, complètement nue, épuisée par la danse, le ciel était sombre, un orage s’annonçait. Soudain un coup de vent violent, suivi par d’autres fit voler les rideaux de la pièce, passa sur mon corps, le rafraîchissant. Allongée que j’étais, une jambe pendante, les bras écartés regardant le plafond, je reprenais mon souffle, et sentis, la caresse du vent sur mon corps, c’était agréable. Tandis que je me rafraîchissais, je sentis le vent passer en bas de mon ventre et une curieuse sensation m’arriva. La fraîcheur du vent annonçant l’orage imminent, en cet endroit me fit prendre conscience, sans savoir pourquoi, que ça me faisait du bien. Instinctivement, j’écartais un peu plus les jambes, mais je n’avais encore aucune autre idée que de retrouver mon souffle, me rafraîchir, et récupérer. Vous devez savoir, que j’adorais danser bien sûr, que j’étais Petit Rat de l’Opéra de Paris, et que donc, la danse faisait partie intégrante de ma vie. La danse me permettait de me défouler… 

La sensation que j’ai reçue en cet instant de repos, me troubla, après que j’eus récupérer quelque peu. Alors que je commençais de sombrer dans un demi sommeil d’une sieste improvisée, et que, dehors, le ciel se zébrait d’éclairs, ma main gauche se rapprocha de mon entre jambes, comme pour toucher cet endroit qui avait réagi à la caresse du vent. Là encore, aucune arrière-pensée de ma part. Le vent continuait de souffler, ma main était posée négligemment sur mon pubis. Tout aussi négligemment, et alors que j’étais à demi-endormie, mes doigts commencèrent d’explorer l’entre lèvres vaginales. C’était agréable sans plus. Mes doigts allaient et venaient très doucement jusqu’au moment où ils touchèrent ce petit appendice, inerte encore il y a quelques minutes, mais qui, sous le toucher de mes doigts, commençait de se dresser. Ce « quelque chose de dur » m’intrigua aussi, je m’attardais sur lui. Au fur et à mesure que je tentais, avec mes doigts, d’identifier cette petite « bosse » si agréable à toucher, je commençais de ressentir des sensations agréables au début, puis, étonnantes ensuite, ce qui me fit poursuivre…

J’avais à l’époque de gros manques à compenser. Ressentir le bienfait, certes fugace de me toucher en cet endroit m’apportait un peu de baume au cœur. L’orage se déclarait enfin, violent, très violent même comme le font certains orages en région parisienne. Je dus me lever rapidement pour fermer la fenêtre et alors que j’allais m’allonger de nouveau, pour poursuivre la découverte de cet endroit intéressant, un énorme coup de tonnerre retentit, j’eux très peur, la lumière se coupa, ce qui me fit abandonner mon exploration. Ce jour-là, je m’arrêtais à cette découverte mais me disait, que je continuerai une prochaine fois…

La fois suivante ne se fit pas attendre. Le soir même, couchée cette fois pour la nuit, sous mes draps et couverture, bien au chaud, je me suis mise sur le côté comme à chaque fois que je cherche le sommeil, en « boule » les cuisses ramenées sur mon ventre. J’en étais là, quand, soudain, je me rappelais l’après-midi. Au début, je ne réagis pas désirant vraiment m’endormir, mes journées étant épuisantes, de plus je me levais très tôt le matin. Cependant, au souvenir laissé l’après-midi même, je ne pouvais éviter de me faire un gros câlin, vu que personne ne m’en donnait. Et c’est tout naturellement que ma main gauche (encore) se dirigea entre mes cuisses. Je savais où je devais aller ! Ma main, plaquée contre mon sexe, deux doigts, infiltrés dans mon sillon vulvaire et seul l’index reposait sur mon clitoris, en tout cas sur son nez. Par de très petits mouvements du doigt, presque imperceptibles, celui-ci réagissait, et la réponse de sa part étant bonne, le doigt poursuivait ses attouchements. Je sentais durcir l’endroit au point que je me remis sur le dos et instinctivement, écartais les cuisses...

Me voilà donc allongée sur le dos, et la main caressant et re caressant à la fois l’endroit de ma chatte et surtout mon clitoris qui, lui, de son côté, répondait de plus en plus fortement. Au fur et à mesure de l’avancée de mes caresses, je commençais de ressentir des sensations curieuses mais très agréables. Mon cœur accélérait, ma respiration également, que c’était bon ! Je décidais de poursuivre. Mon index jouait avec lui, le caressait, le titiller, le tapotait. Je remarquais que mouillant mon doigt de ma salive, cela m’était plus agréable à le toucher ensuite. J’en étais là de mon « jouet » quand soudainement, je sentis comme des fourmillements m’envahir, sensations dans le ventre d’abord, irradiant dans les cuisses ensuite. Je ralentis les gestes, enlevais même ma main tentant de comprendre ce qui m’envahissait lentement. Mais, je me suis trouvée rapidement privée de sensations si agréables que je repris au plus vite mes caresses. Tout arriva enfin comme une tornade ! Alors que je continuais de caresser cet endroit si intéressant, et que je recevais en retour des sensations si agréables, si bonnes, subitement, la foudre me tomba dessus. Un orgasme arriva, mon premier orgasme ! Sa violence fut telle que sur le coup, pendant deux secondes, j’eus peur même tant mon cœur battait fort, mais ce fut si bon, si merveilleux, si extraordinaire, si exceptionnel que j’en avais des étoiles devant les yeux. Vraiment !

Je ne voyais plus rien d’autres que des scintillements flottant devant mes yeux. Comme de merveilleuses étoiles. Ma main s’était retirée de mon entre jambes. Je tentais de reprendre ma respiration. Au bout de quelques minutes de « repos » ma main, revint lentement vers cet endroit si charmant. Je fus surprise de retrouver ce nouvel ami, mon clitoris, bien dressé encore, dur et c’est tout naturellement que mon index recommença à le toucher. Oh ! très doucement car il était devenu sensible, mais je m’adaptais cependant. Insensiblement, de merveilleuses sensations m’envahissaient à nouveau, et à nouveau mon doigt se faisait plus pressant encore une fois, de curieuses sensations dans le ventre et bas-ventre m’envahissaient et au bout de deux ou trois minutes, une deuxième « explosion » arriva, bien plus forte que la première, plus violente aussi qui, cette fois-ci, me fit me transformer en harmonium poussif tant ma respiration était violente. Mes petits seins montaient et descendaient à la vitesse éclair comme si je venais de courir un 400 mètres. Mon dieu, quelle découverte inouïe ! Quel plaisir ! Quelles sensations ! Il était fort tard, et décidais à contre cœur de dormir mais me promis de reprendre la chose au plus vite. Ce fut, ce soir-là, ma toute première découverte du plaisir clitoridien… 

A suivre (...)

 

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