Enleve ta culotte, c'est moi qui pilote

J'ai rencontré Olivia quand j'ai répondu à l'invitation de Maxim, un ami d'enfance qui fêtait ses 30 ans ce jour-là. Celui-ci a tenu à me présenter sa conquête du moment. Je me rappel m'être dit: "encore une", en effet je n'arrivais plus à me rappeler les noms de ses nombreuses copines. Mais lorsque j'ai posé mon regard sur elle je suis resté sans voix. Sa beauté m'a complément laissé sans voix. J'ai dû faire preuve d'une force gigantesque, tout au long de la soirée, pour que Max ne s'aperçoive pas que j'ai cracker pour sa nouvelle amie. Puis est venu le moment pour Olivia de s'en aller. Max ne voulant pas abandonner ses invités, m'a demandé de la raccompagner chez elle. Ce que j'ai tout de suite accepté. Je l’ai donc conduite avec mon véhicule. 

Tout au long du chemin, sans même oser lui lancer un regard, je pensais à elle, à ses cheveux sombre et à ses seins lourds sous son pull à col V. Nous roulions à travers les hautes herbes et elle m’a demandé de m’arrêter à un point de vue sur la vallée, isolé. Nous avons contemplé la vue un moment, et c’est alors qu’elle s’est confiée à moi sur la nature de sa relation avec mon ami, le fait qu’elle ne se faisait pas d'illusion car elle savait le Don Juan qu'il était. À cet instant ma loyauté était mise à l'épreuve. Je ne vous raconterai pas d'histoire, j'ai échoué. 

Quelques instants après, elle a posé sa main sur la mienne. Elle m’a dit que je la touchais, qu’elle aimait la façon dont j’évitais de la regarder, et qu’elle avait envie de moi. J’étais abasourdi, bien sûr, et je me suis pincé la main quand nous nous sommes embrassés au-dessus du levier de vitesses. La jeune Olivia a pris les devants et s’est mise à caresser ma nuque, mes cheveux, mon torse et ma cuisse. 

Son désir se faisait pressant. Imaginez le mien… Elle a posé une main sur mon pantalon et a tâté mon érection tout en mettant sa langue dans ma bouche. Puis elle a dégagé mon sexe de son emprise après m'avoir déboutonné le pantalon. Elle s’est mise à me branler doucement, serrant délicatement le gland puis la longueur de ma queue, dans un geste très agréable qui l’a faite durcir encore davantage. J’étais déjà au septième ciel et je regardais son visage aux yeux fermés, si près du mien pendant que je l’embrassais. Nous sommes rapidement passés à l’arrière de la voiture et Olivia a retiré son pantalon et relevé son pull pour que je découvre sa poitrine généreuse. Son corps était si sublime et plein de vie ! J’en ai embrassé chaque parcelle accessible à ma bouche. 

Puis j’ai caressé son sexe, j’ai glissé des doigts à l’intérieur pour les agiter un peu contre la paroi haute de son vagin, pendant que mon pouce excitait son clito. La belle se tortillait d’excitation. Ses jambes étaient très écartées de part et d’autre de son sexe et je pouvais voir la sève de son trou intime, les plis mignons de ses lèvres. Puis je me suis hissé sur elle pour me faufiler à l’intérieur, en prenant garde à ne pas l’écraser, car j’ai un ventre qui commence pousser. Sa chatte était un couloir humide et soyeux. Ma queue allait et venait dans cet endroit magique, et la belle fermait toujours les yeux en gémissant – peut-être ne voulait-elle pas voir mon visage. 

Je la possédais sur la banquette arrière et je tâchais de lui donner toute l’attention et le plaisir dont j’étais capable. Mes fesses et mon corps bougeaient sur cette créature merveilleuse qui m’avait tendu la main et qui avait besoin d’être touchée, palpée. Je caressais ses seins qui bougeaient à mesure que nous baisions. Son plaisir était communicatif et l’étau délicieux de son minou autour de moi m’a amené à la jouissance. J’ai déchargé en elle dans un élan de délire et d’oubli. Nous nous sommes redressés sur la banquette et, comme elle n’avait pas joui, j’ai continué à la caresser avec mes doigts, alors que nos sexes humides étaient en train de tacher le tissu sous nos fesses. Là encore, Olivia s’abandonnait, sa tête reposait sur l’appui-tête et ses jambes étaient grandes ouvertes pendant que ma main s’affairait entre ses cuisses. 

Son ventre était soyeux, ses seins à demi-découverts pointaient et je pouvais les sucer de temps en temps pendant que je la branlais. J’ai fait des mouvements circulaires avec le bout des doigts sur son clito pendant quelques minutes, jusqu’à ce qu’elle se torde en un long spasme. Puis elle m’a dit « merci » et nous nous sommes embrassés comme de jeunes gens amoureux sur cette banquette qui avait accueilli nos ébats. C'est un des moments inoubliables de mon existence. 

 

Histoire de Nick.

Photo de Gabor Papp sur Unsplash.

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