Chut, sinon notre fille va nous entendre !

Après avoir pris sa douche, Karine était en train de se laver les dents dans sa salle de bains, face au lavabo, quand son mari Ludovic fit son apparition en tenue d'Adam, comme elle était en tenue d'Eve. Il ferma la porte à clé derrière lui.

-Tu prends ta douche, chéri ? Dépêche-toi car je te rappelle qu'on a rendez-vous avec maman pour notre déjeuner dominical.

- Je sais, pas la peine de me le rappeler, mais avant, j'ai un petit quelque chose à faire, si tu n'y vois pas d'inconvénient.

Et sans crier gare, Ludovic s'assit par terre, se retourna et força le passage de sa tête entre les cuisses de son épouse.

- Mais... qu'est-ce que tu fais... tu es fou ! Sors de là.

Sourd à ces objurgations, Ludovic s'agrippa aux cuisses de Karine et remonta son museau jusqu'à sa vulve où il colla aussitôt ses lèvres et y fit entrer sa langue.

- Nooon, pas maintenant, s'il te plait, nooon...

Mais Ludovic insista et insista encore. Il savait jouer sur du velours, si l'on peut dire. Karine était incapable de résister au cunnilingus. De fait, sa résistance faiblit de plus en plus. Elle ne protestait plus. Il l'entendit clairement gémir. Il sentit qu'elle appuyait son bassin sur sa bouche. Qu'elle ondulait même. Elle poussa un cri étouffé. Elle avait joui. Il se releva et lui fit face, le visage barbouillé de son jus intime, qu'elle essuya d'un coup de serviette éponge, et lui dit :

- Oh chériiii, tu es insupportaaable. Tu nous fais perdre du temps...

- Je n'en ai pas fini avec toi. Regarde.

Il lui présenta sa queue tendue dans spectaculaire érection. Puis sans transition, il prit son épouse sous ses cuisses et l'assit au bord du lavabo, se glissa entre ses genoux, et la pénétra séance tenante. Karine fit "O" avec sa bouche mais Ludovic ne l'avait pas mise en condition de résister. Vaincue et surtout consentante, elle l'enlaça de ses jambes et ses bras et joua le jeu. Au fil des ans, leur sexualité avait évolué. Ils s'étaient mis à baiser. S'ils faisaient encore de temps en temps l'amour au lit, ils s'excitaient davantage en copulant dans des lieux imprévisibles. Mais bizarrement, il ne l'avait encore jamais prise dans la salle de bains de leur appartement, contrairement par exemple à la cuisine. C'était cette première qui les stimulait mutuellement et qui avait bouleversée leur emploi du temps. Dans cette position assise sur le lavabo, très ouverte, Karine ressentait pleinement l'activité du pénis, à hauteur idéale. Elle fixait son mari du regard, lui offrait sa langue pendant qu'il la besognait, lui murmurait à l'oreille des petites cochonneries mais veillait à ne pas alerter leur fille Lucie, 17 ans, qui trainait dans sa chambre, heureusement à l'autre bout du couloir. Puis elle lui dit :

- J'ai mal aux fesses, prends-moi par derrière. Tu m'as mis le feu, assume maintenant.

Elle voulait poser ses mains sur la baignoire, cul levé mais il la maintint sur le lavabo et la retourna face au miroir. Et la pénétra à nouveau de toute sa longueur rigide. Le miroir renvoyait à Karine son image en train de baiser. Elle s'observa en même temps que son mari derrière elle, concentré, tendu, énergique. Leurs regards se croisèrent, elle lui sourit, ravie de cette situation qui pimentait leurs ébats. Les coups de boutoir de Ludovic produisaient un mouvement de balancement de ses cheveux bruns et raides en harmonie avec l'agitation de ses seins pointus. Elle relevait parfois sa frange pour mieux se regarder se lécher ou se mordre les lèvres, étouffant parfois de la main un cri de plaisir quand son pénis s'était montré particulièrement virulent. Ludovic savourait tout autant qu'elle le moment présent, s'immobilisant parfois pour la laisser aller à sa rencontre à grands coups de cul. Il avait conscience de sa chance, celle d'avoir épousé une femme qui devenait femelle dès qu'on réveillait sa sexualité. Une femme qui baise... Elle l'interpella par miroir interposé, mezzo voce :

- T'arrête pas, hein ? Me fais pas le coup de me planter maintenant, hein ?

Mais il se sentait encore très viril et envisageait l'étape suivante quand des coups se firent entendre dans la porte de la salle de bains :

- Mais qu'est-ce que vous foutez ? Je veux prendre ma douche, moi ! Vous en avez encore pour longtemps ?

C'était Lucie, leur fille, qui s'impatientait. Ludovic se détacha prestement et Karine lança à travers la porte :

- On se prépare encore, tu peux attendre, non ? Tu n'avais qu'à te bouger plus tôt. Va dans ta chambre, on te préviendra quand on sortira.

Puis Karine baissa les yeux vers l'entre-jambe de son mari-amant. Elle saisit son membre qui avait légèrement décliné et le branla en lui soufflant :

- Elle nous emmerde, Lucie, j'ai encore envie.

- Tourne-toi vers le lavabo, je vais te faire un truc.

Ludovic s'accroupit, écarta les fesses pulpeuses de Karine et glissa sa langue dans l'anus fraîchement lavé. Karine soupira. Ce "truc", ce chatouillis de son petit trou, elle l'aimait particulièrement. Mais elle savait que ce n'était que le prélude à quelque chose de beaucoup plus concret. Ludovic était décidément entreprenant et mamie devrait attendre. Elle leur reprocherait encore leur retard. Quand à Lucie, elle fulminerait. Mais pas question d'interrompre maintenant cette partie de baise qui marquerait la journée. Ludovic se releva, l'enlaça, empauma ses seins aux pointes durcies et l'interrogea à l'oreille en la regardant à travers le miroir de la salle de bains :

- Tu veux comme ça ?

- Tu veux... quoi ?

- Fais pas l'innocente. Tu sais ce que je veux, ça fait un petit moment qu'on ne l'a pas fait.

Elle joua, non sans perversité, avec son désir.

- Comprends pas...

- Mais si tu comprends.

Elle sentait la queue collée à la raie de ses fesses, rigide, chaude, impatiente. Et lâcha, un petit sourire aux lèvres capté à travers le miroir :

- Vas-y.

Ludovic la déplaça légèrement de manière à la rendre plus accessible à son pénis tandis qu'elle posait ses coudes sur la planche soutenant le lavabo, attentive, observatrice de son visage. Il attrapa un flacon de gel et en enduisit copieusement son anus avant d'y déposer son gland. Karine bougea légèrement son bassin pour l'aider à s'introduire. La sodomie n'était pas une pratique régulière dans leur couple mais Karine était dans une telle disponibilité sexuelle qu'elle se sentait prête à tout. Ludovic n'eut pas besoin de forcer son passage. Après de petits coups de reins de manière à ouvrir l'accès, il se sentit comme aspiré par le rectum. Dans la place, il entama une série de va et viens de cadence d'abord modérée histoire de voir comment réagissait Karine. Le miroir lui renvoya l'image d'une brune à cheveux raides aux yeux clos, un rictus à la bouche qui aurait pu être de douleur si son cul n'avait manifesté en même temps un mouvement rotatif témoignant de sa volonté d'atteindre la jouissance. Il accéléra la cadence et la peau de son bas-ventre claqua sur les fesses de Karine. A en juger par sa mine, le doute n'était plus possible : elle prenait son pied. Elle ouvrait et fermait les yeux, se léchait et se mordait les lèvres, lâchait un encouragement, se bâillonnait la bouche pour étouffer un cri de plaisir. Il lui souffla à l'oreille :

- Dis, ça te plait de te faire enculer, hein ?

Elle fit oui de la tête. Ses seins dansaient entre ses bras, sa frange lui chatouillait l'arête du nez mais c'était surtout son cul qui s'exprimait. Ludovic s'immobilisa un bref instant pour le regarder tourner, aller chercher sa bite, vivre sa vie de cul en chaleur. Il se sentait encore capable de durer un peu mais une expression crue dans la bouche de Karine eut raison de sa résistance :

- Oh, tes grosses couilles sur ma chatte !

Elle ne l'avait pas habitué à une telle crudité même si elle se lâchait parfois dans l'extase et l'expression l'atteignit directement à l'endroit du cerveau déclencheur de l'éjaculation. Il rua, la collant au lavabo et tous deux exprimèrent un râle de plaisir qui leur fit oublier la présence voisine de leur fille. Ils restèrent un moment immobiles dans cette position avant que le pénis ne se recroqueville et se détache du rectum. Elle se retourna et l'embrassa :

- Merci, c'était génial. Mais lavons-nous vite, Lucie va nous faire une scène.

De fait, à peine fussent-ils sortis en peignoir de la salle de bain que leur fille les apostropha en pyjama :

- Eh ben, c'est pas trop tôt. Vous devez vraiment être bien propres. Vous m'avez laissé de l'eau chaude, au moins ?

Ils laissèrent dire et s'en furent s'habiller. Karine gloussa :

- Si elle savait ce qu'on vient de faire... On est vraiment des parents très cochons.

- Surtout toi.

- Non, toi. Par ta faute, ma mère va nous engueuler. D'ailleurs, je vais l'appeler pour la prévenir de notre retard, ça fera passer la pilule.

- Et qu'est-ce que tu vas lui dire pour te justifier ?

- Rien. Ou si : que le dimanche, on prend son temps.

- Et du bon temps...

Ils n'avaient plus qu'à attendre Lucie qui, comme de bien entendu, allait les faire mariner pour les punir de l'avoir obligée à attendre. Mais c'était un faible prix à payer après le délicieux moment vécu.

 

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