A deux et plus si affinités...

Je me prénomme Sophie, cinquante ans, cheveux gris, plutôt mince, le physique entretenu par une bonne hygiène de vie et un peu de sport.

Divorcée depuis une dizaine d’années, je jouis sans complexe de ma liberté.

Je peux rentrer à l’heure qui me chante, me soulager sur le pot de rillettes, paresser au lit, laisser la vaisselle s’accumuler dans l’évier et je suis la seule à gérer la télécommande. Il m’arrive de prendre un amant, mais plus question de vivre en couple. Je les préfère de mon âge ou un peu plus jeunes, sportifs sans bedaine disgracieuse ni tatouage, non-fumeurs, très jeux de mains et de langue ainsi qu’un sexe bien dur et endurant.

 Cette année, je me suis offert une semaine de vacances dans un club en Crête. Nous sommes début septembre : jeunes couples avec bébés, couples quinqua ou retraités, quelques femmes seules dans ma tranche d’âge. Côté mecs : pas grand-chose de potable : gros bide, tatouages disgracieux et de mauvais goût, fumeurs. Excepté deux mecs d’environ quarante-cinq/cinquante ans plutôt pas mal.

Le premier soir, chacun cherche une place. Les deux garçons me sourient en m’invitant à me joindre à eux.

— Bonjour à vous. Moi, c’est Luc et mon copain, Alain !

Au fil du repas, nous faisons connaissance. Ils sont eux aussi divorcés. Quarante-huit et cinquante et un ans, sportifs accomplis, bien installés dans la vie. Sympas, épicuriens, ils aiment profiter des plaisirs de l’existence sans excès et sans se prendre la tête. Minces, plutôt beaux mecs, les cheveux poivre et sel, j’en ferai bien mon quatre heures ! Lequel choisir : Luc ou Alain ou les deux ?

Ben oui ! Deux beaux mecs rien que pour moi, ce doit être sympa ! Que voulez-vous, avec l’âge, moins de tabous et encore des fantasmes à réaliser.

Après le repas, nous décidons d’aller découvrir la plage toute proche, la nuit est tombée. Un vent frais vient fouetter nos visages tandis les vagues se brisent sur la plage.

Décidément, ces deux garçons me plaisent beaucoup, difficile de choisir. Je m’imagine entre eux deux. Leurs quatre mains, leurs deux sexes bien durs, leurs deux langues rien que pour moi ! Ce sont assurément de bons amants, soucieux du plaisir de la femme. Comment leur faire comprendre ? Seront-ils d’accord pour partager la même femme ? Des copines ont vécu cette expérience et elles en gardent un souvenir inoubliable. Je n’ai pas envie de mourir idiote ! C’est l’occasion inespérée de réaliser mon fantasme, même si je dois passer pour une salope. De toute façon, le séjour dure une semaine, je ne les reverrai plus, on ne vit qu’une fois!

Toutes ces pensées inavouables trottent dans ma tête...

Je me jette à l’eau et leur demande ouvertement :

— Quand une femme vous plaît à tous les deux, vous faites comment ?

Les deux me regardent, un peu interloqués.

Luc déclare avec un petit sourire en coin.

— Madame est une gourmande qui a envie de deux garçons rien que pour elle – très classique comme fantasme –, mais qui n’ose pas demander, de peur de passer pour une chaudasse !

Je deviens rouge écarlate.

— Pour nous, aucun souci. Nous sommes très ouverts, seul le plaisir de notre partenaire compte. Nous avons déjà plusieurs expériences à notre actif. Aucune ne s’est jamais plainte. Bien au contraire ! Le libertinage, c’est comme la charlotte aux poires avec du chocolat chaud dessus. Tant qu’on n’a pas goûté, on ne peut pas savoir, poursuit Alain.

— Tu nous plais bien à tous les deux ! Nous aussi, on ne savait pas comment te le dire sans passer pour des obsédés sexuels.

— Alors, prête à tenter l’expérience ?

Je regarde mes deux compères. Une bosse proéminente déforme leur short. Apparemment je leur fais déjà de l’effet.

Une boule chaude naît dans mon bas-ventre !

— Oui, pourquoi pas ?

— Luc dispose d’une grande baignoire à bulles dans son appart. On commence par des papouilles dans l’eau et on avise. Ce sera toi qui seras la reine de la soirée !

À mesure que nous remontons de cette plage, la boule chaude s’étend un peu plus. Je suis à la fois stressée et émoustillée. La nuit enveloppe le village de vacances. Luc occupe la dernière chambre tout en haut de la colline : nous risquons moins d’être dérangés. Le lit est vaste et la salle de bain équipée d’une immense baignoire ronde capable de nous accueillir tous les trois. Luc ferme la porte à clef, descend les persiennes, tandis qu’Alain va ouvrir les robinets.

Luc vient se coller à mon dos et ses mains glissent le long de mes hanches… Alain vient nous rejoindre et je me retrouve coincée entre les deux garçons. Ce sont maintenant quatre mains qui parcourent mon corps. La moiteur dans mon bas-ventre s’amplifie.

— Tu es toujours d’accord, Sophie ?

— Oui, c’est un de mes fantasmes !

— Comme la plupart des femmes ! Mais le poids des préjugés et la peur de tomber sur de mauvais partenaires font que certaines ne franchissent jamais le cap, explique Alain.

— Donc, ce sera la première fois que tu feras l’amour avec deux hommes ? questionne Luc.

— Oui, j’en ai toujours eu envie.

— De toute façon, seul ton plaisir nous guidera et s’il y a quelque chose qui ne te convient pas, il suffit de nous le dire, rassure Luc.

Luc déboutonne ma jupe qui tombe le long de mes jambes. Alain dégrafe un à un les boutons de mon chemisier, défait mon soutien-gorge. Quasiment nue, uniquement vêtue de ma petite culotte. Je suis liquéfiée. Cela se voit à la tache humide qui s’étend autour de mon entrejambe.

Les deux garçons me prennent chacun une main qu’ils posent sur la bosse qui déforme leur short.

— À toi de nous déshabiller !

Je dégrafe les boutons de la chemise de Luc. Son poitrail est imberbe, fin et musclé, je ne peux m’empêcher d’en parcourir chaque parcelle du bout de mes doigts. Alain m’embrasse dans le cou en caressant mes seins à la pointe brûlante de désir. Je me retourne pour le dévêtir. Lui a un poitrail plus velu et des muscles plus saillants. Luc prend le relais d’Alain pour s’occuper de ma poitrine et de mon cou. Puis je défais la ceinture de mes deux amants, leur short glisse le long de leurs jambes. Les deux garçons ôtent short et chaussures avant de s’attaquer à l’ultime rempart à ma nudité. Mon sexe imberbe est ouvert comme un fruit mûr et luisant de désir.

Pour la première fois de ma vie de femme, j’ai à ma disposition deux beaux garçons, rien que pour moi. Mes mains se posent sur les barres proéminentes qui déforment leur boxer, ils sont très en forme, plutôt bien gâtés par la nature.

Je m’agenouille afin de libérer leurs sexes qui jaillissent en pleine lumière

Le sexe de Luc est long et fin, celui d’Alain plus court et épais. Je masturbe doucement ces deux sexes droits et tendus.

Je les regarde d’un air canaille.

— C’est la première fois que j’ai une queue dans chaque main !

Je me redresse. Leurs quatre mains parcourent mes hanches, mon dos, touchent mes seins. Ils m’embrassent dans le cou tandis que leurs sexes bien raides se pressent sur mes fesses et mon pubis.

Je ne me suis jamais sentie aussi femme, aussi désirée.

La baignoire a fini de se remplir et il est temps de se couler dans les bulles.

Installée confortablement, je m’ouvre encore un peu plus aux caresses de mes hommes. Ils se sont mis à cajoler mon dos mon ventre. Ils ponctuent mon cou et ma nuque de tendres baisers. Ils connaissent les rouages du plaisir féminin, mes deux coquins ! Un sourire béat illumine mon visage.

Une tige raide dans le creux de mes paumes, je rétorque, espiègle.

— Deux hommes, rien que pour moi ! C’est trop bon !

L’eau est juste à la bonne température, ni trop froide, ni trop chaude

Tout en chatouillant mes seins qui émergent avec la pointe de leur langue, ils les effleurent du bout des doigts, tournent autour tout en contemplant mon visage illuminé. Leurs mains plongent dans les bulles… leurs doigts trouvent l’entrée de ma grotte, s’attardent sur mon petit bouton déjà sorti de sa cachette. Je m’ouvre un peu plus pour leur faciliter la tâche. Mes amants sont très tactiles. La séance de caresses et jeux de langues dans le bain à bulles se prolonge. Pour eux, seul mon plaisir semble compter.

L’eau qui refroidit finit par nous nous déloger de la baignoire.

Ils prennent le temps d’essuyer doucement chaque parcelle de mon corps avant de m’enlacer tendrement. Luc m’embrasse longuement puis c’est au tour d’Alain. Je savoure à nouveau la pression simultanée de leurs sexes sur mes fesses et mon ventre. Jamais je ne me suis sentie aussi femme et désirable.

Le lit plutôt vaste nous accueille tous les trois. Allongés de part et d’autre, ils prennent leur temps. Leurs mains fraîches parcourent mon épiderme, s’attardent sur mon ventre puis ils posent par petites touches des baisers sur ma nuque. Je me mets sur le flanc pour offrir mon dos particulièrement sensible aux caresses. Luc en parcourt chaque parcelle. De son côté, Alain s’occupe de mon ventre et de mon buste. Oh, le coquin ! il me butine la pointe des seins avec la pointe de sa langue tout en me caressant… Quatre mains, deux langues qui explorent chaque centimètre de mon corps. Je fonds de plaisir devant un tel traitement.

— Tu aimes ce qu’on te fait, Sophie ?

— Oh oui, vous me rendez folle !

— On est là pour ça !

Allongée sur le dos, un sexe dans chaque main, j’encourage mes amants qui massent chacun un mamelon avec la pointe de leurs langues, c’est trop bon !

— On a envie de te faire une petite gâterie, chacun notre tour. Ça te dit ? propose Luc.

— Ce te plairait de te faire fouiller par deux hommes différents, petite coquine ? insiste Alain.

Le cunnilingus est l’un des plus beaux hommages à la féminité. Comme la plupart des femmes, j’adore ! Mes amants semblent plutôt doués pour les caresses. Autant demander à une aveugle si elle veut retrouver la vue !

— Qui commence ?

Luc lève le doigt avec un sourire gourmand.

— Moi !

Il enfouit son visage dans mon intimité moite, découvre le goût un peu salé de mon nectar, délicatement sucré, agrémenté d’une once de cannelle et d’épice. Il y prend autant plaisir que moi ! Cette langue est si bonne, elle tourne autour de mon clitoris, descend vers l’entrée de mon vagin, goûte lentement à tous les replis de mes lèvres. Alain de son côté n’est pas en reste. Il continue de s’occuper de mes seins, allant d’une pointe à l’autre, leurs quatre mains parcourent mon épiderme. C’est si bon que je me suis mise à pousser des petits cris de plaisir. Alain m’embrasse dans le creux de l’oreille. Ma main se crispe sur le crâne de Luc. Mes cris si proches stimulent mes deux compères.

— Continuez ! Je vais jouir !

L’orgasme intense me submerge et me fait gémir de plaisir tandis mon miel intime inonde sa bouche gourmande !

Je les contemple tous les deux, étourdie par l’intensité de ma jouissance.

— C’était génial, J’ai joui comme une folle entre vous deux !

— C’était le but ! Gourmande ! Moi aussi j’ai envie de goûter à ta petite minette, rétorque Alain en souriant.

À son tour, Alain plonge son visage dans mon intimité moite.

Il me boit en insinuant sa langue encore plus loin dans mon vagin. Mmmmh ! J’adore ! Je ruisselle de plaisir en écrasant ma chatte sur sa bouche gourmande. Ses mains me prennent les seins, les palpent sans ménagement. Luc titille mon petit clito avec ses doigts, tout en me mordillant le lobe de l’oreille.

Ils me rendent folle ! Jamais je n’ai gémi aussi fort, jamais je n’ai eu mon bassin qui ondulait si violemment sous le plaisir. Aaaaah ! Oh ouiiiiii ! Ça vient, je jouis dans sa bouche, je coule. Je râle de plaisir pendant de longues secondes. Oh quels amants!

— Ça t’a plu de te faire fouiller par deux hommes différents ?

— C’était super. Vous êtes tous les deux très doués.

Assise au bord du lit, je fixe mes deux larrons debout devant moi, d’un air espiègle et en caressant leur pieu bien raide !

— Vous êtes très en forme, les garçons !

Je poursuis :

— À mon tour de vous faire découvrir mes talents cachés.

— Qu’une petite gourmande comme toi s’occupe de nous… no comment !

— À votre avis ?

Sans lâcher le sexe de Luc, je tourne délicatement ma langue autour du gland d’Alain. Il ferme les yeux en soupirant d’aise. Les hommes ne résistent pas à cette caresse puis c’est au tour de Luc de bénéficier d’une savante fellation.

Je vais de l’un à l’autre, tout en massant leurs bourses.

— Tu es très douée, Sophie !

— Merci du compliment, les garçons ! Et si je vous suçais en même temps ?

Sans attendre leur réponse, J’enfourne leurs deux sexes en bouche ! Je joue avec leurs bourses d’une main et me touche la minette de l’autre

— Arrête, Sophie, on est prêt à exploser !

— Pas maintenant, j’ai envie de vos deux queues !

Je me retrouve assise au bord du lit entre les jambes d’Alain, son sexe dressé contre mes fesses.

Luc s’agenouille devant moi et enfile un préservatif. Il présente son gland à l’entrée de mon puits d’amour, écarte délicatement mes lèvres intimes puis joue avec mon bouton d’amour sans me pénétrer. Je n’en peux plus et mes mains se crispent sur ses fesses pour recevoir son sexe au fond de moi,

Coincée entre mes deux amants, jamais je ne suis sentie aussi désirée.

J’adresse un regard canaille à Alain : d’intenses harmonies entre nous trois.

Sa queue bien dure entame son va-et-vient. Je gémis doucement, m’abandonnant sans pudeur dans leurs bras. Ils m’embrassent dans le cou, leurs quatre mains visitent mon corps… Mes seins se pressent contre le poitrail imberbe tandis son sexe long et fin va loin en moi. C’est trop bon ! Je ruisselle de plaisir. Je caresse son dos puis ses reins. Ils me mordillent chacun une oreille. J’adore ! Un bel orgasme vaginal se rapproche à grands pas !

Des ondes de bien-être resserrent mon vagin sur le sexe de Luc, traversent tout mon être, telles des vagues déferlant sur une plage. Luc se dégage, je redescends lentement de mon septième ciel entre mes deux hommes-sexe. Je suis ouverte comme un fruit mûr. Les garçons échangent leur place.

— Sophie ! Tu as joui comme une folle ! remarque Alain, l’air amusé en se penchant vers moi.

— Vous devez me prendre pour une nymphomane !

— Non, pour une femme normale qui ose découvrir une sexualité épanouie, la vivre pleinement sans se poser des questions existentielles. Une femme peut ressentir plusieurs orgasmes alors, pourquoi l’en priver ? Une femme n’est pas programmée pour un seul partenaire à la fois ni suivre le schéma classique homme-femme dans le cadre du mariage. L’amour pluriel existe dans beaucoup de civilisations asiatiques, ça n’a rien de sale, ni de malsain comme voudrait le faire croire notre civilisation judéo-chrétienne. L’essentiel est que le plaisir soit partagé par tous, dans le respect de chacun, développe Luc.

Un nouveau sexe se présente à l’entrée de ma grotte pour jouer à nouveau avec mon petit clito, écarter doucement mes lèvres intimes puis me remplir à nouveau. La sensation est différente avec le sexe épais d’Alain, mais tout aussi délicieuse, d’autant que Luc titille mon petit bouton d’amour avec son doigt tout en m’embrassant la nuque. C’est divin !

Je me sens femme, désirée et embrasse tour à tour goulûment mes deux hommes pour le bien-être qu’ils m’offrent.

Leurs quatre mains, leurs deux langues me rapprochent d’un nouvel orgasme

— Ça te plaît Sophie, deux hommes rien que pour toi ?

— Oh, oui, vous me rendez folle !

Un nouvel orgasme transperce mon être.

— Ça te plairait qu’on te prenne en même temps ? me suggère Alain, planté au plus profond de mon être.

— Oui, mais pas de sodomie.

— Alors, on sera deux dans ta petite chatte de polissonne !

Luc s’allonge sur le lit.

Je m’empale face à lui.

— Penche-toi vers moi ! me murmure-t-il dans le creux de l’oreille en me maintenant les fesses pour que son complice puisse venir en moi…

Alain vient derrière nous, pose son sexe à l’entrée de mon puits d’amour. Je suis trempée ! D’une seule pression, il vient en moi. C´est surprenant d’être aussi remplie ainsi par deux sexes ! Comme si j’avais à nouveau seize ou dix-sept ans. Je ferme les yeux, subissant un délicieux supplice… Me sentant prête, mes amants entament lentement leur va-et-vient. C’est divin !

Ils triomphent :

— Ça te plaît deux hommes en toi ?

— Oui, c’est bon de sentir vos deux bites !

— C’est un privilège féminin que de faire l’amour avec deux hommes en même temps ! Toute femme devrait connaître cela une fois dans sa vie !

Le mouvement s’accélère… Leurs pieux labourent mon minou en feu. Je n’ai jamais été remplie ainsi!

Encouragés par mes petits gémissements, ils continuent à me besogner. Je sens leur souffle chaud contre mon cou. Ils me mordillent une oreille. Je ne peux résister très longtemps à cette caresse. Il l’a deviné. De son côté Luc plaque doucement une main sur mes lèvres détrempées, les doigts de l’autre titillent mon petit clito. Ils sont diaboliques ! C’est trop ! Ma respiration devient haletante… Une vague de plaisir m’inonde et je ne peux que crier ma jouissance.

— Tu aimes ? Tu nous sens bien ?

— Oh oui ! Vos deux bites, c’est trop bon !

Par deux fois, ils m’amènent à l’extase. J’oublie tout, je suis devenue une femelle avide de plaisir. Leurs testicules heurtent mes fesses avec un clapotement indécent. La sensation intense. M’arrachant un hurlement de plaisir à chaque assaut ! Le plaisir en est presque douloureux !

Mes seins ballottent en cadence.

— Oui, encore, encore !

Mes amants forcent encore leurs mouvements. Un orgasme me submerge, violent, spectaculaire. Des ondes de plaisir traversent mon corps en vagues successives… Nous jouissons tous les trois bruyamment. Je perçois les spasmes de leur sexe se vidant dans le latex. J’aurais tant préféré sentir leur semence se répandre en moi.

Le sexe béant, une jambe posée sur chacun de mes partenaires. Nous redescendons lentement de mon septième ciel.

— Ça t’a plu, Sophie ?

— Je n’ai jamais ressenti quelque chose d’aussi intense ! Merci les garçons !

Nous finissons enlacés dans les bras de Morphée.

Histoire postée par Nick.

 Photo de Dainis Graveris sur Unsplash.

 

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